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màj : 23/12/98 CPPA : La Lettre Nro 1 (mai 1998)
 
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Pneumologie et d'Allergologie Pédiatriques
Avec le soutien des Laboratoires Dome-Hollister-Stier, Rhône-Poulenc Rorer et Schering Plough

   Mai 1998 - Numéro 1
(voir La Lettre courante
 

Bienvenue au Club
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Gabriel Bellon, Président de CPPA 
Michel Voisin, Rédacteur en chef
Quel enfant adresser à l'allergologue
.... 
P. Scheinmann
J. Paupe
Troisième consensus sur le traitement de l'asthme de l'enfant
... 
Jacques de Blic
Revue de presse
... 
Luc Réfabert
info pratique : Le prix des housses anti-acariens 
... 
Guy de Montis
infos labo
...
Dome-Hollister-Stier : le diagnostic et le traitement des allergies
Rhône-Poulenc Rorer : partenariat privilégié
Schering-Plough investit dans la recherche
La Lettre de Pneumologie et d'Allergologie Pédiatrique est l'organe d'expression du Club Pédiatrique de Pneumologie et d'Allergologie. Ce journal est réalisé par Tabloïd Communication, 4 rue de Penthièvre, 75008 Paris
Conseil scientifique
Pr Marc Albertini (Nice), Pr Gabriel Bellon (Lyon), Pr Annick Clément (Paris), Pr Jacques de Blic (Paris), Pr Guy de Montis (Paris), Pr Guy Dutau (Toulouse), Pr Claude Gaultier (Paris), Pr Alain Grimfeld (Paris), Pr André Labbé (Clermont-Ferrand), Pr Daniel Lesbros (Nîmes), Pr Pierre Scheinmann (Paris), Pr Guy Tournier (Paris)
Comité de rédaction
Rédacteur en Chef : Pr Michel Voisin (Montpellier), Dr François Bremont (Toulouse), Dr Jocelyne Derelle (Vandoeuvre les Nacy), Dr Michael Fayon (Bordeaux), Dr Jocelyne Just (Paris), Dr Dominique Louis (Lyon), Dr Christophe Marguet (Rouen), Dr Isabelle Pin (Grenoble), Dr Isabelle Rayet (Saint Etienne), Dr Luc Réfabert (Paris), Dr Anne Sardet (Lens)
  .. 
 


 
BIENVENUE AU CLUB
 Le Club Pédiatrique de Pneumologie et d'Allergologie a succédé en septembre 1997 à la Société de Pneumologie Pédiatrique. Cette nouvelle dénomination correspondant à de nouveaux statuts traduit la volonté des pédiatres spécialement impliqués dans la pathologie respiratoire et allergique de l'enfant de promouvoir leur spécialité.

Les affections respiratoires motivent plus du tiers des consultations médicales à l'âge pédiatrique. Les bronchopathies chroniques sont chez l'adulte un problème majeur de santé publique ; la fréquence des maladies allergiques ne cesse de croître dans les pays industrialisés : ces pathologies ont souvent leurs racines dans l'enfance... Il apparaît ici clairement que la prise en charge optimale des patients concernés nécessite de développer davantage la spécialité au sein de la pédiatrie, tant au niveau des soins que de l'enseignement ou de la recherche.

Aussi, les différents acteurs, hospitaliers et libéraux, ont décidé de se rassembler dans des structures où tout le monde a sa place et la possibilité de faire entendre sa voix : " le club pédiatrique de pneumologie et d'allergologie (CPPA) ".

Le CPPA a pour but statutaire essentiel de promouvoir de façon coordonnée la recherche, l'évaluation et l'enseignement en matière de pneumologie et d'allergologie pédiatriques : organisation de réunions à visée scientifique et didactique en regroupant au mieux les compétences indispensables ; réflexion et propositions vis-à-vis de l'enseignement universitaire et post-universitaire ou de l'organisation des soins en matière de pneumologie et d'allergologie pédiatriques.

Ainsi le CPPA participe en tant que tel aux activités de la Société Française de Pédiatrie (il y est représenté par deux de ses membres au niveau de la commission scientifique) ; il développe avec les sociétés qui ont des centres d'intérêts communs tous échanges de nature à promouvoir la spécialité de la prise en charge des maladies respiratoires et allergiques de l'enfant.

Le CPPA coordonne ses actions d'enseignement avec celles du diplôme interuniversitaire de pneumologie pédiatrique. Il organise et/ou participe à l'organisation d'un minimum de deux réunions annuelles d'enseignement post-universitaire de niveau national ou international (le club est partenaire du Congrès international de pneumologie pédiatrique créé en 1994 par A. Grimfeld et dont la troisième édition de tiendra à Monaco les 17-20 juin prochains ; il est partenaire des Journées parisiennes d'immuno-allergologie infantile organisées chaque année en novembre par J. Paupe, P. Scheinmann et J. de Blic ; il sera partenaire de la Société Française de Pédiatrie dans l'organisation de ses congrès annuels).

Le CPPA organise et/ou participe à l'organisation d'une réunion scientifique annuelle (éventuellement associée aux manifestations précédentes) où sont présentés des travaux originaux sélectionnés par un comité scientifique. Il a pour mission la promotion d'études en pneumologie et/ou allergologie pédatriques (mise en place de commissions chargées de l'étude de problèmes particuliers ou de groupes intéressés par un thème, d'essais cliniques multicentriques, de protocoles d'évaluation de conduites thérapeutiques...).

La lettre de Pneumologie et d'Allergologie Pédiatriques est l'organe d'expression officiel du CPPA, elle est destinée à l'ensemble des pédiatres.Nous tenons à cet égard à remercier les laboratoires Dome-Hollister-Stier (Bayer Pharma), Rhône-Poulenc Rorer et Schering Plough grâce auxquels cette lettre a pu voir le jour.Elle a pour objectif de véhiculer, en toute indépendance éditoriale, les informations aussi bien pratiques que scientifiques, de supporter l'actualité dans le domaine de la pneumologie et de l'allergologie pédiatriques. Elle doit être interactive. Elle fait appel aux contributions de ses lecteurs qui en retour doivent l'utiliser pour leurs remarques, questions ou propositions. Organe d'expression, elle sera aussi un témoin de la vitalité du Club. Elle pourra être consultée sur le site Internet du CPPA. A l'inverse, la lettre précisera les fonctionnalités du site au fur et à mesure de leur évolution.

Les nouvelles structures sont en place. Elles sont ouvertes à ceux qui se préoccupent de la pathologie pulmonaire et allergique de l'enfant.

Gabriel Bellon, Président de CPPA
Michel Voisin, Rédacteur en chef


 
Quel enfant adresser à l'allergologue ?

Devant la diversité des affections allergiques de l'enfant et la multitude des causes probables, la nécessité d'une coopération étroite entre pédiatre et allergologue est impérieuse afin de pouvoir assurer une prise en charge efficace 

En fonction de l'âge
En fonction des manifestations cliniques
En fonction de l'allergène
Conclusions
 L'enfant est tout spécialement concerné par l'augmentation régulière et préoccupante des maladies allergiques dans le monde, et cela, dès les premiers mois de sa vie.

L'extrême diversité des affections allergiques isolées ou associées chez l'enfant pose bien souvent des problèmes diagnostiques et thérapeutiques.

Il est actuellement proposé au médecin une multitude de tests de laboratoire prétendant simplifier le diagnostic mais il est beaucoup plus raisonnable d'établir dans un premier temps le diagnostic précis d'une maladie possiblement allergique par une étroite coopération entre d'une part généraliste ou pédiatre et, d'autre part, l'allergologue.

En pratique, la décision d'adresser un enfant à l'allergologue doit tenir compte de l'âge, du type de manifestation observé et de l'allergène supposé responsable.

En fonction de l'âge

Il paraît raisonnable d'adresser à l'allergologue un nourrisson dans quelques circonstances bien précises:

En fonction des manifestations cliniques

Manifestations cutanées

Manifestations respiratoires

Le diagnostic d'asthme doit conduire obligatoirement à un bilan allergologique et fonctionnel respiratoire. Faire un bilan allergologique chez un enfant asthmatique ne signifie pas, comme beaucoup le craignent, qu'il débouchera forcément sur une désensibilisation spécifique. L'indication de celle-ci repose certes, avant tout, sur la culpabilité démontrée d'un allergène précis mais beaucoup d'autres facteurs sont également à prendre en compte. En revanche, préciser le ou les allergènes responsables permet dans un premier temps de prendre des mesures d'éviction ou de protection. Ces mesures, même si elles ne sont pas toujours faciles à appliquer (éloignement de l'animal chéri de la famille...), ne peuvent que faciliter, souvent spectaculairement, l'efficacité des traitements médicamenteux.

Il en est de même pour les rhinites saisonnières ou perannuelles et les rhinopharyngites à répétition. On retiendra en faveur de ce diagnostic leur association fréquente à des signes oculaires (conjonctivites le plus souvent), leur apparition en période de pollinisation (graminées, herbacées ou de plus en plus souvent arbres) ou lors de contacts avec un animal domestique (chat le plus souvent).

Manifestations digestives

Vomissements et/ou diarrhée aiguë ou chronique peuvent amener à rechercher une allergie. Ces manifestations seront le plus souvent liées à un allergène alimentaire et concerneront en général le très jeune enfant.

En fonction de l'allergène

Il est indiscutable, comme cela a déjà été évoqué, que certaines affections allergiques de l'enfant peu préoccupantes sont, de toute évidence, liées à certains pneumallergènes. Leur traitement symptomatique et leur prévention peuvent, au moins dans un premier temps, être réalisés sans un bilan allergologique complet. Celui-ci pourra être réenvisagé si le traitement n'apporte pas l'amélioration souhaitée. A l'opposé, la suspicion du rôle de certains allergènes commande impérativement l'étroite collaboration entre pédiatre ou généraliste d'une part et allergologue d'autre part. Il s'agit essentiellement des allergènes alimentaires et médicamenteux, des venins d'hyménoptères, des moisissures et du latex.

Conclusions

Il faut insister sur la nécessité impérieuse d'une étroite coopération pour une prise en charge efficace, et ceci, d'autant plus que l'allergie de l'enfant est plus sévère. Cette coopération doit aboutir à un partage équilibré des rôles entre l'évocation du diagnostic, sa confirmation, la précision du ou des allergènes responsables, l'indispensable bilan respiratoire, digestif ou cutané, la disponibilité pour les situations d'urgence, la décision du traitement, le choix d'une désensibilisation, sa réalisation pratique, le contrôle si essentiel de l'observance thérapeutique, etc.

P. Scheinmann,
J. Paupe


 
Troisième consensus sur le traitement de l'asthme de l'enfant
 Le troisième consensus pédiatrique international sur la prise en charge de l'enfant asthmatique est paru en janvier dernier dans la revue Pediatric Pulmonology (1998; 25 :1-17). Il fait suite à une réunion regroupant 42 participants de 23 pays réunis à Sao Paulo (Brésil) les 20 et 21 mars 1995.

Ce troisième consensus fait une large place à l'algorithme du traitement médicamenteux en fonction de la sévérité de l'asthme. Trois stades de sévérité croissante sont distingués :
 

Le schéma ci-joint a été considéré par les membres du consensus comme la stratégie thérapeutique de choix (dans les pays industrialisés).

Jacques de Blic


 
revue de presse
L'inhalation de corticoïdes ne modifierait pas la taille définitive des enfants asthmatiques

La peur d'un retard de croissance staturale reste un frein à l'utilisation des corticoïdes inhalés en traitement de fond par certains enfants asthmatiques et leurs parents. L'étude de Silverstein et al. devrait permettre de rassurer beaucoup d'enfants et de parents. Les auteurs ont comparé la taille définitive d'enfants asthmatiques à celle d'enfants non asthmatiques et celle d'enfants asthmatiques ayant reçu des corticoïdes inhalés à celle d'enfants asthmatiques n'en ayant pas reçu. Tous les enfants habitaient à Rochester (Minnesota, USA).

Leur asthme avait débuté entre 1964 et 1987. Ils ont été appariés à des enfants de la même ville, de même sexe et de même taille. Leur consommation en corticoïdes a été évaluée par les données des observations médicales. La taille définitive des patients a été calculée en faisant la moyenne de 5 mesures, rapportée à leur sexe et à la taille de leur parents. La taille définitive (l'âge moyen des patients au moment de la mesure était de 25,7 ± 5,2 ans) de 153 enfants asthmatiques (l'âge moyen de début de l'asthme des enfants était de 6,1 ± 4,8 ans) n'était pas significativement différente de celle des non-asthmatiques. La différence globale était de -0,20 cm (avec un intervalle de confiance de 95 % de -0,24 à 1,64). De même, la taille adulte des enfants asthmatiques, qu'ils soient traités ou non par corticoïdes, n'était pas significativement différente. La différence globale était de -0,20 cm (avec un intervalle de confiance de 95 % de -0,1 à 0,6). Ainsi les corticoïdes inhalés ne semblent pas modifier la taille définitive des enfants asthmatiques.

M. D. Silverstein et al. Attained adult height after childhood asthma: Effect of glucocorticoid therapy. J Allergy    Clin Immunol 1997 ; 99 : 74
Résumé "Medline" de l'article ci-dessous... for the complete abstract, please enquire http://www.healthy.net/library/search/medline.htm


Traitements inhalés au long cours : une mauvaise observance des enfants asthmatiques et de leurs parents

On connaît la mauvaise observance des asthmatiques adultes pour les traitements inhalés au long cours. En revanche, on connaît mal l'observance des enfants asthmatiques et de leurs parents. Milgrom et al. ont étudié l'observance d'enfants asthmatiques pour la prise de corticoïdes et de bêta-agonistes en cachant (à l'insu des enfants et de leurs parents) une puce électronique dans les aérosols doseurs. L'étude a ensuite consisté à comparer l'enregistrement de la puce électronique aux informations remplies quotidiennement par l'enfant (sous la responsabilité des parents) sur un journal. Les 24 enfants (de 8 à 12 ans) étaient volontaires, ils recevaient à la fois des corticoïdes inhalés (au long cours) et des bêta-agonistes (au long cours ou à la demande). Leur utilisation des sprays a été étudiée pendant 13 semaines. La médiane de l'utilisation des corticoïdes inhalés reportée par les enfants et leur parents était de 95,4 % alors que leur utilisation réelle était de 58,4 %. Plus de 90 % des enfants exagéraient l'utilisation de leur corticoïde inhalé et le journal quotidien des enfants les moins observants laissait croire à une forte adhésion au traitement. L'observance des enfants qui ont eu une exacerbation d'asthme suffisante pour nécessiter une cure de corticoïde oraux était très différente de ceux qui n'en ont pas eu. La médiane de leur observance pour les corticoïdes inhalés était de 13,7 % contre 68,2 % pour les enfants qui n'ont pas eu d'exacerbation d'asthme suffisante pour nécessiter une cure de corticoïde oraux.

En conclusion, l'observance des enfants asthmatiques et de leurs parents pour les traitement inhalés au long cours est presque aussi dramatiquement basse que celle des patients adultes. D'autre part, les patients nonobservants ont des exacerbations.
 

H. Milgrom et al. Noncompliance and treatment failure in children with asthma. J Allergy Clin Immunol 1996 ; 98 : 1051-7
Résumé "Medline" de l'article ci-dessous ... for the complete abstract, please enquire http://www.healthy.net/library/search/medline.htm Luc Réfabert


 
Les housses anti-acariens
 
Au-delà des mesures d'hygiène écologique traditionnelles (aération de la chambre et de la literie), la lutte anti-acariens passe par des moyens chimiques (acaricides) et physiques (housses de literie). La preuve de l'efficacité de ces dernières a été scientifiquement contrôlée, par exemple dans l'étude de Ehnert1. Il existe actuellement de nombreuses housses. Voici leurs tarifs, incluant les frais d'envoi pour celles qui doivent être commandées au distributeur, pour un matelas de 90 x 190 (voir encadré). 

A titre préventif, il est aussi possible de placer ce type de housse dans les berceaux de bébés. Pour un format 60 x 120, les prix correspondants sont, dans l'ordre : 350 F, 370 F, 420 F, 390 F et 204,90 F. 

Guy de Montis
 

  Acar housse
(en pharmacie)                                      460 F 

Allerbio-housse
(A commander chez Allerbio, 
55270 Varennes-en-Argonne)              650 F 

Housse Acb
(A commander chez Stallergènes, 
6 rue Alexis-de-Tocqueville 
92183 Antony Cedex)                          720 F 

Housse anti-acariens Dyn'R
(A commander chez Dyn'R, 
BP 71, 31603 Muret Cedex)               500 F 

Housse de matelas Clinibed
(A commander chez Pharmed, 
4 rue Petit-Cuiron, 
01000 Bourg-en-Bresse)                 444,90 F
 

 1- B. Ehnert et al.Reducting domestic exposure to dust mite allergen reduces bronchial hyperreactivily in sensitive children with asthma.J All Clin Immunol 1992 ; 90 : 135-8
Résumé "Medline" de l'article ci-dessous ... for the complete abstract, please enquire http://www.healthy.net/library/search/medline.htm



 
 
  

infos labo

Dome-Hollister-Stier : le diagnostic et le traitement des allergies
Rhône-Poulenc Rorer : partenariat privilégié
Schering-Plough investit dans la recherche

Dome-Hollister-Stier : le diagnostic et le traitement des allergies

Grâce à Dome-Hollister-Stier (DHS), Bayer Pharma, déjà présent dans de principaux domaines de la santé, propose une réponse au 6e fléau mondial que représente la pathologie allergique.

DHS a pour vocation principale le développement, la fabrication et la distribution d'allergènes destinés au diagnostic et au traitement des affections allergiques. DHS dispose de deux sites de production à Spokane (USA) et à Epernon (Eure-et-Loir).

DHS a acquis une solide notoriété dans le domaine de l'allergologie. Premier laboratoire à commercialiser des allergènes avec la gamme Allpyral et les tests glycérinés destinés au diagnostic, DHS met également à la disposition du corps médical la gamme Alpha fraction. Ces allergènes à usage thérapeutique, administrables par voie injectable et sublinguale, sont régis par le statut des ASPI (Allergènes Préparés pour un Seul Individu). Par ailleurs, DHS a été le premier laboratoire au monde à commercialiser des venins d'hyménoptères : les venins Albay.

En cas de traitement d'urgence du choc anaphylactique, une solution d'adrénaline Anakit prête à l'emploi et très facilement utilisable par le malade lui-même est également disponible en officine.


Rhône-Poulenc Rorer : partenariat privilégié

Premier groupe pharmaceutique français, les Laboratoires Rhône-Poulenc Rorer se sont fixé comme mission de participer activement à la lutte contre les maladies respiratoires et allergiques. Celles-ci, en constante augmentation, constituent un véritable problème de santé publique.

C'est dans cet esprit que Les Laboratoires Rhône-Poulenc Rorer ont la volonté de créer un partenariat privilégié avec les spécialistes concernés au 1er rang que sont les pneumo-pédiatres en assurant une information scientifique et en mettant à leur disposition une gamme de produits destinés à la rhinoconjonctivite allergique et à l'asthme de l'enfant. En effet, parmi les différentes classes thérapeutiques de l'allergie, les topiques à base de cromones permettent d'exercer un effet à la fois préventif et curatif sur les symptômes de rhinites et de conjonctivites allergiques.

Dans l'asthme, les cromones ont une place de choix dans la prise en charge de l'enfant, comme l'atteste le dernier consensus. Celui-ci, publié par le National Heart, Lung, and Blood Institute lors du congrès de l'American Academy of Allergy Asthma and Immunology qui s'est déroulé à Washington en mars dernier, place clairement les cromones en 1ère intention dans l'asthme persistant léger de l'enfant .


Schering-Plough investit dans la recherche

Fort d'un demi-siècle d'expertise dans le domaine de l'immunologie et d'une position de leader en allergologie, Schering-Plough continue à rechercher des principes actifs capables de contrôler et de moduler le processus inflammatoire et la réponse immunitaire. De fait, avec une augmentation de près de 20 % de son investissement en recherche et développement en 1997, Schering-Plough reste un acteur majeur de l'innovation et du progrès thérapeutique dans ses domaines stratégiques, en particulier l'allergie. Sa présence en pédiatrie se manifeste en 1998 par plusieurs actions de recherche en particulier dans le domaine de l'éveil de l'enfant.


TopCPPA Conçue et réalisée par: Michel Godard (at) Top Top
Date de création: 20 Juin 1998    MàJ: 23/12/98
Le secret des correspondances transmises sur le réseau Internet n'est pas garanti.
Toute personne citée dispose d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données le concernant (art. 34 de la loi "Informatique et Libertés" n° 78-17 du 6 janvier 1978). Pour l'éxercer adressez-vous à Michel Godard (at)


Informations "Medline" sur les articles cités en références


Title : Attained adult height after childhood asthma: effect of glucocorticoid therapy.
Author : Silverstein MD; Yunginger JW; Reed CE; Petterson T; Zimmerman D; Li JT; O'Fallon WM
Address : Division of Area General Internal Medicine, Mayo Clinic, Rochester, Minn, USA.
Source : J Allergy Clin Immunol, 99(4):466-74 1997 Apr
Abstract
BACKGROUND: Although oral and inhaled glucocorticoid therapy may impair growth in children with asthma, the effect of glucocorticoid therapy and asthma on attained adult height has not beenextensively studied in representative children in the community.
OBJECTIVES: The study was designed to compare the attained adult height of children with asthma with the attained adult height of nonasthmatic children and to compare the attained adult height of asthmatic children treated with glucocorticoids with the attained adult height of asthmatic children who did not receive glucocorticoids.
METHODS: Residents of Rochester, Minnesota, with onset of asthma from 1964 to 1987 and age- and sex-matched non-asthmatic residents of Rochester were studied. Glucocorticoid exposure was assessed from medical records. The mean of 5 stadiometer measurements of adult height, adjusted for sex and parental height, was analyzed.
RESULTS: One hundred fifty-three patients with asthma (mean age at onset, 6.1 +/- 4.8 years) and 153 age- and sex-matched nonasthmatic subjects were studied. Adult height of patients with asthma (mean age at measurement, 25.7 +/- 5.2 years) was not significantly different from the adult height of non-asthmatic subjects; the overall difference, adjusted for mid-parental height, was -0.20 cm (95% confidence interval from -0.27 to 1.64). The adult height of asthmatic children treated with glucocorticoids was not significantly different from the adult height of patients with asthma not treated with glucocorticoids; the difference after adjusting for mid-parental height was -0.2 cm (95% confidence interval from -0.1 to 0.6).
CONCLUSIONS: We conclude that the attained adult height of patients with asthma is not different from the adult height of age- and sex-matched nonasthmatic subjects and that the attained adult height of asthmatic children treated with glucocorticoids is not significantly different from the adult height of children not treated with glucocorticoids.


Title : Noncompliance and treatment failure in children with asthma.
Author : Milgrom H; Bender B; Ackerson L; Bowry P; Smith B; Rand C
Address : Department of Pediatrics, National Jewish Center for Immunology and Respiratory Medicine, Denver, CO 80206, USA.
Source : J Allergy Clin Immunol, 98(6 Pt 1):1051-7 1996 Dec
Abstract
BACKGROUND: Accurate and reliable information about children's use of inhaled medications is needed because of the growing reliance on these drugs in the treatment of asthma and the excessive morbidity and mortality attributable to this disease. OBJECTIVE: This study was designed to evaluate the adherence of children with asthma to regimens of inhaled corticosteroids and beta-agonists. METHODS: Data collected electronically by metered-dose inhaler monitors were compared with data recorded by patients on traditional diary cards. A volunteer sample of 24 children, between 8 and 12 years old, who had asthma for which they were receiving both inhaled corticosteroids and beta-agonists, participated over a 13-week period. Each child was accompanied by a parent to all study visits. The main outcome measures were the use of medication as reported by diary card entries and recorded by electronic monitoring and disease exacerbation, as indicated by requirement for oral corticosteroids. RESULTS: The median use of inhaled corticosteroids reported by patients on their diaries was 95.4%, whereas the median actual use was 58.4%. More than 90% of patients exaggerated their use of inhaled steroids, and diary entries of even the least compliant subjects reflected a high level of adherence. The children who experienced exacerbation of disease sufficient to require a burst of oral corticosteroids differed markedly from the others in their adherence to prescribed therapy as recorded by the electronic monitors. The median compliance with inhaled corticosteroids was 13.7% for those who experienced exacerbations and 68.2% for those who did not. CONCLUSIONS: Electronic monitoring demonstrated much lower adherence to prescribed therapy than was reported by patients on diary cards. Low rates of compliance with prescribed inhaled corticosteroids were associated with exacerbation of disease. Poor control of asthma should alert the physician to the possibility of noncompliance.


Title : Reducing domestic exposure to dust mite allergen reduces bronchial hyperreactivity in sensitive children with asthma.
Author : Ehnert B; Lau-Schadendorf S; Weber A; Buettner P; Schou C; Wahn U
Address : University Children's Hospital, Berlin, Germany.
Source : J Allergy Clin Immunol, 90(1):135-8 1992 Jul
Language : Eng
Unique Identifier : 92332907
MESH Headings
Adolescence ; Allergens *AE/AN ; Animal ; Asthma PC/*PP ; Bedding and Linens ; Benzoates ; Bronchial Hyperreactivity ET/*PC ; Child ; Comparative Study ; Dust *AE/AN ; Floors and Floorcoverings ; Human ; Insecticides ; Mites *IM ; Support, Non-U.S. Gov't


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