màj : 23/12/98 CPPA : La Lettre Nro 1 (mai 1998)
| Table des matières |
(voir La Lettre courante)
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| BIENVENUE AU CLUB |
Les affections respiratoires motivent plus du tiers des consultations médicales à l'âge pédiatrique. Les bronchopathies chroniques sont chez l'adulte un problème majeur de santé publique ; la fréquence des maladies allergiques ne cesse de croître dans les pays industrialisés : ces pathologies ont souvent leurs racines dans l'enfance... Il apparaît ici clairement que la prise en charge optimale des patients concernés nécessite de développer davantage la spécialité au sein de la pédiatrie, tant au niveau des soins que de l'enseignement ou de la recherche.
Aussi, les différents acteurs, hospitaliers et libéraux, ont décidé de se rassembler dans des structures où tout le monde a sa place et la possibilité de faire entendre sa voix : " le club pédiatrique de pneumologie et d'allergologie (CPPA) ".
Le CPPA a pour but statutaire essentiel de promouvoir de façon coordonnée la recherche, l'évaluation et l'enseignement en matière de pneumologie et d'allergologie pédiatriques : organisation de réunions à visée scientifique et didactique en regroupant au mieux les compétences indispensables ; réflexion et propositions vis-à-vis de l'enseignement universitaire et post-universitaire ou de l'organisation des soins en matière de pneumologie et d'allergologie pédiatriques.
Ainsi le CPPA participe en tant que tel aux activités de la Société Française de Pédiatrie (il y est représenté par deux de ses membres au niveau de la commission scientifique) ; il développe avec les sociétés qui ont des centres d'intérêts communs tous échanges de nature à promouvoir la spécialité de la prise en charge des maladies respiratoires et allergiques de l'enfant.
Le CPPA coordonne ses actions d'enseignement avec celles du diplôme interuniversitaire de pneumologie pédiatrique. Il organise et/ou participe à l'organisation d'un minimum de deux réunions annuelles d'enseignement post-universitaire de niveau national ou international (le club est partenaire du Congrès international de pneumologie pédiatrique créé en 1994 par A. Grimfeld et dont la troisième édition de tiendra à Monaco les 17-20 juin prochains ; il est partenaire des Journées parisiennes d'immuno-allergologie infantile organisées chaque année en novembre par J. Paupe, P. Scheinmann et J. de Blic ; il sera partenaire de la Société Française de Pédiatrie dans l'organisation de ses congrès annuels).
Le CPPA organise et/ou participe à l'organisation d'une réunion scientifique annuelle (éventuellement associée aux manifestations précédentes) où sont présentés des travaux originaux sélectionnés par un comité scientifique. Il a pour mission la promotion d'études en pneumologie et/ou allergologie pédatriques (mise en place de commissions chargées de l'étude de problèmes particuliers ou de groupes intéressés par un thème, d'essais cliniques multicentriques, de protocoles d'évaluation de conduites thérapeutiques...).
La lettre de Pneumologie et d'Allergologie Pédiatriques est l'organe d'expression officiel du CPPA, elle est destinée à l'ensemble des pédiatres.Nous tenons à cet égard à remercier les laboratoires Dome-Hollister-Stier (Bayer Pharma), Rhône-Poulenc Rorer et Schering Plough grâce auxquels cette lettre a pu voir le jour.Elle a pour objectif de véhiculer, en toute indépendance éditoriale, les informations aussi bien pratiques que scientifiques, de supporter l'actualité dans le domaine de la pneumologie et de l'allergologie pédiatriques. Elle doit être interactive. Elle fait appel aux contributions de ses lecteurs qui en retour doivent l'utiliser pour leurs remarques, questions ou propositions. Organe d'expression, elle sera aussi un témoin de la vitalité du Club. Elle pourra être consultée sur le site Internet du CPPA. A l'inverse, la lettre précisera les fonctionnalités du site au fur et à mesure de leur évolution.
Les nouvelles structures sont en place. Elles sont ouvertes à ceux qui se préoccupent de la pathologie pulmonaire et allergique de l'enfant.
Gabriel Bellon, Président de CPPA
Michel Voisin, Rédacteur en chef
| Quel
enfant adresser à l'allergologue ?
Devant la diversité des affections allergiques de l'enfant et la multitude des causes probables, la nécessité d'une coopération étroite entre pédiatre et allergologue est impérieuse afin de pouvoir assurer une prise en charge efficace En fonction de l'âge |
L'extrême diversité des affections allergiques isolées ou associées chez l'enfant pose bien souvent des problèmes diagnostiques et thérapeutiques.
Il est actuellement proposé au médecin une multitude de tests de laboratoire prétendant simplifier le diagnostic mais il est beaucoup plus raisonnable d'établir dans un premier temps le diagnostic précis d'une maladie possiblement allergique par une étroite coopération entre d'une part généraliste ou pédiatre et, d'autre part, l'allergologue.
En pratique, la décision d'adresser un enfant à l'allergologue doit tenir compte de l'âge, du type de manifestation observé et de l'allergène supposé responsable.
Il paraît raisonnable d'adresser à l'allergologue un nourrisson dans quelques circonstances bien précises:
Manifestations cutanées
Le diagnostic d'asthme doit conduire obligatoirement à un bilan allergologique et fonctionnel respiratoire. Faire un bilan allergologique chez un enfant asthmatique ne signifie pas, comme beaucoup le craignent, qu'il débouchera forcément sur une désensibilisation spécifique. L'indication de celle-ci repose certes, avant tout, sur la culpabilité démontrée d'un allergène précis mais beaucoup d'autres facteurs sont également à prendre en compte. En revanche, préciser le ou les allergènes responsables permet dans un premier temps de prendre des mesures d'éviction ou de protection. Ces mesures, même si elles ne sont pas toujours faciles à appliquer (éloignement de l'animal chéri de la famille...), ne peuvent que faciliter, souvent spectaculairement, l'efficacité des traitements médicamenteux.
Il en est de même pour les rhinites saisonnières ou perannuelles et les rhinopharyngites à répétition. On retiendra en faveur de ce diagnostic leur association fréquente à des signes oculaires (conjonctivites le plus souvent), leur apparition en période de pollinisation (graminées, herbacées ou de plus en plus souvent arbres) ou lors de contacts avec un animal domestique (chat le plus souvent).
Manifestations digestives
Vomissements et/ou diarrhée aiguë ou chronique peuvent amener à rechercher une allergie. Ces manifestations seront le plus souvent liées à un allergène alimentaire et concerneront en général le très jeune enfant.
Il est indiscutable, comme cela a déjà été évoqué, que certaines affections allergiques de l'enfant peu préoccupantes sont, de toute évidence, liées à certains pneumallergènes. Leur traitement symptomatique et leur prévention peuvent, au moins dans un premier temps, être réalisés sans un bilan allergologique complet. Celui-ci pourra être réenvisagé si le traitement n'apporte pas l'amélioration souhaitée. A l'opposé, la suspicion du rôle de certains allergènes commande impérativement l'étroite collaboration entre pédiatre ou généraliste d'une part et allergologue d'autre part. Il s'agit essentiellement des allergènes alimentaires et médicamenteux, des venins d'hyménoptères, des moisissures et du latex.
Il faut insister sur la nécessité impérieuse d'une étroite coopération pour une prise en charge efficace, et ceci, d'autant plus que l'allergie de l'enfant est plus sévère. Cette coopération doit aboutir à un partage équilibré des rôles entre l'évocation du diagnostic, sa confirmation, la précision du ou des allergènes responsables, l'indispensable bilan respiratoire, digestif ou cutané, la disponibilité pour les situations d'urgence, la décision du traitement, le choix d'une désensibilisation, sa réalisation pratique, le contrôle si essentiel de l'observance thérapeutique, etc.
P. Scheinmann,
J. Paupe
| Troisième consensus sur le traitement de l'asthme de l'enfant |
Ce troisième consensus fait une
large place à l'algorithme du traitement médicamenteux en
fonction de la sévérité de l'asthme. Trois stades
de sévérité croissante sont distingués :
Les
EFR sont normales.Jacques de Blic
| revue de presse |
La peur d'un retard de croissance staturale reste un frein à l'utilisation des corticoïdes inhalés en traitement de fond par certains enfants asthmatiques et leurs parents. L'étude de Silverstein et al. devrait permettre de rassurer beaucoup d'enfants et de parents. Les auteurs ont comparé la taille définitive d'enfants asthmatiques à celle d'enfants non asthmatiques et celle d'enfants asthmatiques ayant reçu des corticoïdes inhalés à celle d'enfants asthmatiques n'en ayant pas reçu. Tous les enfants habitaient à Rochester (Minnesota, USA).
Leur asthme avait débuté entre 1964 et 1987. Ils ont été appariés à des enfants de la même ville, de même sexe et de même taille. Leur consommation en corticoïdes a été évaluée par les données des observations médicales. La taille définitive des patients a été calculée en faisant la moyenne de 5 mesures, rapportée à leur sexe et à la taille de leur parents. La taille définitive (l'âge moyen des patients au moment de la mesure était de 25,7 ± 5,2 ans) de 153 enfants asthmatiques (l'âge moyen de début de l'asthme des enfants était de 6,1 ± 4,8 ans) n'était pas significativement différente de celle des non-asthmatiques. La différence globale était de -0,20 cm (avec un intervalle de confiance de 95 % de -0,24 à 1,64). De même, la taille adulte des enfants asthmatiques, qu'ils soient traités ou non par corticoïdes, n'était pas significativement différente. La différence globale était de -0,20 cm (avec un intervalle de confiance de 95 % de -0,1 à 0,6). Ainsi les corticoïdes inhalés ne semblent pas modifier la taille définitive des enfants asthmatiques.
M. D. Silverstein et al. Attained adult
height after childhood asthma: Effect of glucocorticoid therapy. J Allergy
Clin Immunol 1997 ; 99 : 74
Résumé
"Medline" de l'article ci-dessous... for the complete abstract, please
enquire http://www.healthy.net/library/search/medline.htm
Traitements inhalés au long cours : une mauvaise observance des enfants asthmatiques et de leurs parents
On connaît la mauvaise observance des asthmatiques adultes pour les traitements inhalés au long cours. En revanche, on connaît mal l'observance des enfants asthmatiques et de leurs parents. Milgrom et al. ont étudié l'observance d'enfants asthmatiques pour la prise de corticoïdes et de bêta-agonistes en cachant (à l'insu des enfants et de leurs parents) une puce électronique dans les aérosols doseurs. L'étude a ensuite consisté à comparer l'enregistrement de la puce électronique aux informations remplies quotidiennement par l'enfant (sous la responsabilité des parents) sur un journal. Les 24 enfants (de 8 à 12 ans) étaient volontaires, ils recevaient à la fois des corticoïdes inhalés (au long cours) et des bêta-agonistes (au long cours ou à la demande). Leur utilisation des sprays a été étudiée pendant 13 semaines. La médiane de l'utilisation des corticoïdes inhalés reportée par les enfants et leur parents était de 95,4 % alors que leur utilisation réelle était de 58,4 %. Plus de 90 % des enfants exagéraient l'utilisation de leur corticoïde inhalé et le journal quotidien des enfants les moins observants laissait croire à une forte adhésion au traitement. L'observance des enfants qui ont eu une exacerbation d'asthme suffisante pour nécessiter une cure de corticoïde oraux était très différente de ceux qui n'en ont pas eu. La médiane de leur observance pour les corticoïdes inhalés était de 13,7 % contre 68,2 % pour les enfants qui n'ont pas eu d'exacerbation d'asthme suffisante pour nécessiter une cure de corticoïde oraux.
En conclusion, l'observance des enfants
asthmatiques et de leurs parents pour les traitement inhalés au
long cours est presque aussi dramatiquement basse que celle des patients
adultes. D'autre part, les patients nonobservants ont des exacerbations.
H. Milgrom et al. Noncompliance and
treatment failure in children with asthma. J Allergy Clin Immunol 1996
; 98 : 1051-7
Résumé
"Medline" de l'article ci-dessous ... for the complete abstract, please
enquire http://www.healthy.net/library/search/medline.htm
Luc Réfabert
| Les housses anti-acariens |
| Au-delà
des mesures d'hygiène écologique traditionnelles (aération
de la chambre et de la literie), la lutte anti-acariens passe par des moyens
chimiques (acaricides) et physiques (housses de literie). La preuve de
l'efficacité de ces dernières a été scientifiquement
contrôlée, par exemple dans l'étude de Ehnert1.
Il existe actuellement de nombreuses housses. Voici leurs tarifs, incluant
les frais d'envoi pour celles qui doivent être commandées
au distributeur, pour un matelas de 90 x 190 (voir encadré).
A titre préventif, il est aussi possible de placer ce type de housse dans les berceaux de bébés. Pour un format 60 x 120, les prix correspondants sont, dans l'ordre : 350 F, 370 F, 420 F, 390 F et 204,90 F. Guy de Montis
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Acar
housse
(en pharmacie) 460 F Allerbio-housse
Housse Acb
Housse anti-acariens Dyn'R
Housse de matelas Clinibed
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| infos
labo
Dome-Hollister-Stier
: le diagnostic et le traitement des allergies
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Dome-Hollister-Stier : le diagnostic et le traitement des allergies
Grâce à Dome-Hollister-Stier (DHS), Bayer Pharma, déjà présent dans de principaux domaines de la santé, propose une réponse au 6e fléau mondial que représente la pathologie allergique.
DHS a pour vocation principale le développement, la fabrication et la distribution d'allergènes destinés au diagnostic et au traitement des affections allergiques. DHS dispose de deux sites de production à Spokane (USA) et à Epernon (Eure-et-Loir).
DHS a acquis une solide notoriété dans le domaine de l'allergologie. Premier laboratoire à commercialiser des allergènes avec la gamme Allpyral et les tests glycérinés destinés au diagnostic, DHS met également à la disposition du corps médical la gamme Alpha fraction. Ces allergènes à usage thérapeutique, administrables par voie injectable et sublinguale, sont régis par le statut des ASPI (Allergènes Préparés pour un Seul Individu). Par ailleurs, DHS a été le premier laboratoire au monde à commercialiser des venins d'hyménoptères : les venins Albay.
En cas de traitement d'urgence du choc
anaphylactique, une solution d'adrénaline Anakit prête
à l'emploi et très facilement utilisable par le malade lui-même
est également disponible en officine.
Rhône-Poulenc Rorer : partenariat privilégié
Premier groupe pharmaceutique français, les Laboratoires Rhône-Poulenc Rorer se sont fixé comme mission de participer activement à la lutte contre les maladies respiratoires et allergiques. Celles-ci, en constante augmentation, constituent un véritable problème de santé publique.
C'est dans cet esprit que Les Laboratoires Rhône-Poulenc Rorer ont la volonté de créer un partenariat privilégié avec les spécialistes concernés au 1er rang que sont les pneumo-pédiatres en assurant une information scientifique et en mettant à leur disposition une gamme de produits destinés à la rhinoconjonctivite allergique et à l'asthme de l'enfant. En effet, parmi les différentes classes thérapeutiques de l'allergie, les topiques à base de cromones permettent d'exercer un effet à la fois préventif et curatif sur les symptômes de rhinites et de conjonctivites allergiques.
Dans l'asthme, les cromones ont une place
de choix dans la prise en charge de l'enfant, comme l'atteste le dernier
consensus. Celui-ci, publié par le National Heart, Lung, and Blood
Institute lors du congrès de l'American Academy of Allergy Asthma
and Immunology qui s'est déroulé à Washington en mars
dernier, place clairement les cromones en 1ère intention dans l'asthme
persistant léger de l'enfant .
Schering-Plough investit dans la recherche
Fort d'un demi-siècle d'expertise
dans le domaine de l'immunologie et d'une position de leader en allergologie,
Schering-Plough continue à rechercher des principes actifs capables
de contrôler et de moduler le processus inflammatoire et la réponse
immunitaire. De fait, avec une augmentation de près de 20 % de son
investissement en recherche et développement en 1997, Schering-Plough
reste un acteur majeur de l'innovation et du progrès thérapeutique
dans ses domaines stratégiques, en particulier l'allergie. Sa
présence en pédiatrie se manifeste en 1998 par plusieurs
actions de recherche en particulier dans le domaine de l'éveil
de l'enfant.
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CPPA
Conçue et réalisée par: Michel Godard (at)
Top
Date de création:
20 Juin 1998 MàJ: 23/12/98
Le secret des correspondances
transmises sur le réseau Internet n'est pas garanti.
Toute personne citée
dispose d'un droit d'accès, de modification, de rectification et
de suppression des données le concernant (art. 34 de la loi
"Informatique et Libertés" n° 78-17 du 6 janvier 1978).
Pour l'éxercer adressez-vous à Michel Godard (at)
Informations "Medline" sur les articles cités en références
Title
: Attained adult height after childhood asthma:
effect of glucocorticoid therapy.
Author : Silverstein MD;
Yunginger JW; Reed CE; Petterson T; Zimmerman D; Li JT; O'Fallon WM
Address : Division of Area
General Internal Medicine, Mayo Clinic, Rochester, Minn, USA.
Source : J Allergy Clin
Immunol, 99(4):466-74 1997 Apr
Abstract
BACKGROUND: Although oral
and inhaled glucocorticoid therapy may impair growth in children with asthma,
the effect of glucocorticoid therapy and asthma on attained adult height
has not beenextensively studied in representative children in the community.
OBJECTIVES: The study was
designed to compare the attained adult height of children with asthma with
the attained adult height of nonasthmatic children and to compare the attained
adult height of asthmatic children treated with glucocorticoids with the
attained adult height of asthmatic children who did not receive glucocorticoids.
METHODS: Residents of Rochester,
Minnesota, with onset of asthma from 1964 to 1987 and age- and sex-matched
non-asthmatic residents of Rochester were studied. Glucocorticoid exposure
was assessed from medical records. The mean of 5 stadiometer measurements
of adult height, adjusted for sex and parental height, was analyzed.
RESULTS: One hundred fifty-three
patients with asthma (mean age at onset, 6.1 +/- 4.8 years) and 153 age-
and sex-matched nonasthmatic subjects were studied. Adult height of patients
with asthma (mean age at measurement, 25.7 +/- 5.2 years) was not significantly
different from the adult height of non-asthmatic subjects; the overall
difference, adjusted for mid-parental height, was -0.20 cm (95% confidence
interval from -0.27 to 1.64). The adult height of asthmatic children treated
with glucocorticoids was not significantly different from the adult height
of patients with asthma not treated with glucocorticoids; the difference
after adjusting for mid-parental height was -0.2 cm (95% confidence interval
from -0.1 to 0.6).
CONCLUSIONS: We conclude
that the attained adult height of patients with asthma is not different
from the adult height of age- and sex-matched nonasthmatic subjects and
that the attained adult height of asthmatic children treated with glucocorticoids
is not significantly different from the adult height of children not treated
with glucocorticoids.
Title
: Noncompliance and treatment failure in children
with asthma.
Author : Milgrom H; Bender
B; Ackerson L; Bowry P; Smith B; Rand C
Address : Department of
Pediatrics, National Jewish Center for Immunology and Respiratory Medicine,
Denver, CO 80206, USA.
Source : J Allergy Clin
Immunol, 98(6 Pt 1):1051-7 1996 Dec
Abstract
BACKGROUND: Accurate and
reliable information about children's use of inhaled medications is needed
because of the growing reliance on these drugs in the treatment of asthma
and the excessive morbidity and mortality attributable to this disease.
OBJECTIVE: This study was designed to evaluate the adherence of children
with asthma to regimens of inhaled corticosteroids and beta-agonists. METHODS:
Data collected electronically by metered-dose inhaler monitors were compared
with data recorded by patients on traditional diary cards. A volunteer
sample of 24 children, between 8 and 12 years old, who had asthma for which
they were receiving both inhaled corticosteroids and beta-agonists, participated
over a 13-week period. Each child was accompanied by a parent to all study
visits. The main outcome measures were the use of medication as reported
by diary card entries and recorded by electronic monitoring and disease
exacerbation, as indicated by requirement for oral corticosteroids. RESULTS:
The median use of inhaled corticosteroids reported by patients on their
diaries was 95.4%, whereas the median actual use was 58.4%. More than 90%
of patients exaggerated their use of inhaled steroids, and diary entries
of even the least compliant subjects reflected a high level of adherence.
The children who experienced exacerbation of disease sufficient to require
a burst of oral corticosteroids differed markedly from the others in their
adherence to prescribed therapy as recorded by the electronic monitors.
The median compliance with inhaled corticosteroids was 13.7% for those
who experienced exacerbations and 68.2% for those who did not. CONCLUSIONS:
Electronic monitoring demonstrated much lower adherence to prescribed therapy
than was reported by patients on diary cards. Low rates of compliance with
prescribed inhaled corticosteroids were associated with exacerbation of
disease. Poor control of asthma should alert the physician to the possibility
of noncompliance.
Title
: Reducing domestic exposure to dust mite allergen
reduces bronchial hyperreactivity in sensitive children with asthma.
Author : Ehnert B; Lau-Schadendorf
S; Weber A; Buettner P; Schou C; Wahn U
Address : University Children's
Hospital, Berlin, Germany.
Source : J Allergy Clin
Immunol, 90(1):135-8 1992 Jul
Language : Eng
Unique Identifier : 92332907
MESH Headings
Adolescence ; Allergens
*AE/AN ; Animal ; Asthma PC/*PP ; Bedding and Linens ; Benzoates ; Bronchial
Hyperreactivity ET/*PC ; Child ; Comparative Study ; Dust *AE/AN ; Floors
and Floorcoverings ; Human ; Insecticides ; Mites *IM ; Support, Non-U.S.
Gov't
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20 Juin 1998 MàJ: 23/12/98
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