màj : 27-Oct-2006 CPPA :abstracts/résumés des communications présentées aux 2èmes journées scientifiques du Club Pédiatrique de Pneumologie et d'Allergologie
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màj : 04/10/02 |
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Prévention vaccinale des infections à pneumocoque La gravité des infections invasives à pneumocoques et la résistance croissante du pneumocoque à la pénicilline , à de nombreuses bêta-lactamines et à dautres antibiotiques, justifient l'intérêt porté aux vaccins pneumococciques. Immunogénicité imparfaite des premiers vaccins pneumococciquesLa capsule polysaccharidique du pneumocoque est lantigène majeur responsable de sa virulence. La conjugaison des vaccins pneumococciques :L'expérience récente acquise par la conjugaison des vaccins haemophilus a permis d'apporter également
une solution aux vaccins pneumococciques. La conjugaison rend le polysaccharide pneumococcique T dépendant et
donc très immunogène avant 2 ans. On s'adresse en général aux mêmes protéines qu'au vaccin haemophilus : anatoxine
tétanique, anatoxine diphtérique, protéine CRM 197, protéine de la membrane externe du méningocoque (0MP). Les essais vaccinaux :Plusieurs essais publiés ont démontré l'immunogénicité et la bonne tolérance des vaccins pneumococciques
conjugués. On dispose à ce jour dun seul vaccin heptavalent conjugué à la protéine CRM 197 (Prévenar*) qui
contient les sept sérotypes : 4,6B,9V,14,18C,19F,23F et dont lefficacité a été étudiée par deux essais.
Au cours dun essai randomisé aux USA chez 37868 nourrissons(Shinefield et Black) lefficacité est de
94%(ITT) pour la prévention des infections invasives dues aux mêmes sérotypes ,mais elle est 7% pour lotite
et de 11 à 73%pour la pneumonie selon les critères utilisés et de 87 % pour les pneumonies authentifiées par les
bactériémies. Un essai randomisé Finlandais utilisant le même protocole chez 1600 nourrissons, a été entièrement
consacré à la prévention des otites (Eskola et al.) par le suivi de 1662 nourrissons. Entre l'âge de 6.5 et 24
mois 2596 épisodes d'otite furent enregistrés chez ces enfants. L'efficacité vaccinale fut de 6% pour toutes les
otites , mais si l'on ne tient compte que des otites dues aux sérotypes pneumococciques présents dans le vaccin
cette efficacité s'élève à 57%,et elle est encore de 51% pour les sérotypes dont l'antigénicité est croisée :
6A,9N,18B,19A,23A. En revanche, les auteurs constatent dans le groupe vacciné une augmentation de 33% des otites
pneumococciques dues à d'autres sérotypes . La toléranceLa tolérance locale et générale du vaccin est bonne ,en particulier peu différente des réactions dues aux vaccins pentavalents. Certaines réactions hématologiques doivent être surveillées(purpuras). Calendrier et place des vaccins pneumococciquesCe vaccin a été incorporé au calendrier vaccinal du nourrisson aux U S A en février 2000 .Malgré
son coût élevé (232 dollars pour 4 doses) ce vaccin aurait un effet positif sur les économies de santé, daprès
les études américaines .
BIBLIOGRAPHIE |
Prévention de linfection à virus respiratoire
syncytial (VRS) par le SYNAGIS ? (Palivizumab)® Position du problèmeLinfection à VRS est très fréquente et touche pratiquement 80 % des enfants de moins de
2 ans. Il sagit en général dune infection bénigne, dont la morbidité et la mortalité sont limitées
dans les populations sans maladie sous jacente.
Tableau 1 : Fréquence des hospitalisations, des hospitalisations en unité de soins intensifs et de ventilation assistée (VA) chez les anciens prématurés.
Efficacité du palivizumabLa palivizumab est un anticorps monoclonal humanisé qui se fixe sur la protéine F du VRS. Il
est actif contre les sérotypes A et B et beaucoup plus efficace in vitro que les gammaglobulines hyperimmunes
anti VRS qui avaient été utilisées antérieurement. Rapports coût-bénéfice du palivizumabCompte tenu du coût élevé du traitement, il est important dévaluer les rapports coût-bénéfice du traitement. Malheureusement aucune étude pharmaco-économique fiable na été faite. Des calculs ont été faits à partir de létude IMpact aboutissant à des estimations denviron 100 000 $ pour une hospitalisation évitée, ce qui en fait un médicament au rapport cout-bénéfice limité [14]. A partir détudes rétrospectives les projections ont montré que le traitement était probablement économiquement effectif pour les enfants les plus graves (AG < 32 semaines + CLD + sortie de NICU en automne) avec cependant un coût par hospitalisation prévenue de 12 000 $. Par contre pour les autres groupes, ce rapport était beaucoup plus élevé [15]. RecommandationsLes recommandations édités par lAmerican Academy of Pediatrics en 1998 étaient plus restrictive
que les critères de létude IMpact [16]: QuestionsAu total les données disponibles dans la littérature génèrent plus de questions que de réponses.
Si il est clair que le Synagis ? est efficace chez les anciens prématurés, la question reste posée, compte tenu
du coût du traitement, de savoir quels sous groupes en bénéficient vraiment. Références
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Vaccination contre la grippe et
asthme La grippe est une des premières causes de morbidité et mortalité par maladie infectieuse dans le monde et elle entretien ce réel paradoxe dun fléau familier car chacun dentre nous contracte une fois dans sa vie la grippe. On estime que chaque année 5 à 10% de la population mondiale serait concernée. En France, si on cumule les décès directs et indirects occasionnés par le virus en dehors des pandémies, on observe 10 à 20 000 décès par an. De plus la grippe entraîne une augmentation majeure de la consommation médicale et un coût social bien supérieur encore. La grippe humaine est due à trois orthomyxovirus A,B,C appartenant au genre influenza virus. Le virus C ne semble être peu ou pas pathogène chez lhomme. Dans les pays tempérés les infections à influenza virus surviennent typiquement durant les mois dhiver et sont caractérisées par la survenue brutale dépidémies de courte durée. Dans les pays tropicaux on peut observer une persistance du virus tout au long de lannée sous forme dinfections sporadiques qui expliquent sans doute la persistance du virus dans le réservoir humain. Des virus précurseurs des virus influenzae humains sont présents dans les réservoirs animaux en particulier les oiseaux aquatiques mais également des mammifères Les mécanismes de variation des virus grippaux sont intimement liés à leur structure et à la nature de leur ARN polymerase. Il y a deux mécanismes distincts le premier constant le glissement antigénique. Laccumulation de telles mutations permet léchappement des virus aux anticorps présents dans la population. Ce glissement antigénique est surveillé et pris en compte chaque année pour létablissement de la composition du nouveau vaccin. Le second mécanisme est la cassure antigénique ne concerne que le virus A et se produit tous les 10-30 ans et est responsable des pandémies.. La stratégie de lutte contre ce fléau grippal repose sur la mise en place dun réseau de surveillance mondiale et sur les outils thérapeutiques la vaccination et les antiviraux. De très nombreuses études ont été publiées sur cette vaccination antigrippale (plus de 100 articles sont répertoriés sur les bases de données de la littérature par année). On souligne une très forte hétérogénéité des résultats portant sur lefficacité et les effets secondaires [1]. Neuzil et coll ont mesuré limpact de la grippe dans une cohorte denfants sains du Tennessee pendant 19 ans. 28% des hospitalisations surviennent pendant les épidémies de grippe, le nombre dhospitalisation pour grippe pour 10 000 personnes/années est de 467 avant 6 mois , 263 entre 6 et 12 mois et 15 seulement entre 5 et 15 ans [2]. Les premiers vaccins injectables ont été développés par larmée américaine dans les années 1940. Le vaccin a été introduit en France en 1953. On distingue les vaccins inactivés fragmentés et les vaccins sous unitaires constitués de 2 glycoprotéines de surface du virus hemaglutinine HA et neuraminidase NA. Ces vaccins sont trivalents A H1N1 H3N2 et B. De nombreux travaux de la littérature confirment lefficacité de la vaccination avec un taux dimmunisation entre 70 et 90% selon les souches vaccinales et lâge des patients. Dans une méta-analyse récente de 14 études cas témoin Nguyen van Tam confirme ces données. Chez les volontaires sains la réduction de linfection est de 70-90%. Chez le sujet âgés la protection moins importante se traduit par une réduction significative du taux dhospitalisation et de décès par pneumonie et grippe [3]. Govaert et coll ont évalué dans un travail randomisé en double aveugle les effets secondaires de la vaccination antigrippale versus placebo dans une population dadultes de plus de 60 ans (1806 patients) [4]. Ils ont trouvé une augmentation significative de la réaction locale chez les patients recevant le vaccin par contre pas de variation dans les réactions systémiques. En France plus de 5% de la population est asthmatique et la grippe affecte 10-15% de la population générale, la population dasthmatiques concernée est donc conséquente. Depuis plus de 10 ans les instances pédiatriques anglo-saxonnes et américaines préconisent la vaccination chez les enfants de plus de 6 mois atteints dun asthme sévère à modéré. Chez ladulte la vaccination grippale reste absente des recommandations internationales. Mais seulement 10% des enfants sont vaccinés aux USA. En France les recommandations concernent tous les patients atteints daffections chroniques graves indépendamment de lâge linsuffisance respiratoire chronique et la mucoviscidose sont cités pour les pathologies respiratoires par contre lasthme napparaît pas dans les recommandations. Les études les plus anciennes concernant lexacerbation de l asthme et infection grippale sont très hétérogènes et regroupent de petits effectifs et des taux faibles didentification virale. Murius Espin et coll rapportent certains de ces travaux qui conduisent à une conclusion assez univoque celle dun rôle de linfection virale dans la décompensation dun asthme et cette étiologie virale augmente si on retient les asthme sévère [5] . Jonhston confirme le rôle des infections virales respiratoires hautes dans les exacerbations dasthme chez lenfant scolarisé de 9 à 11 ans (80-85%) [6]. La vaccination chez lasthmatique devrait être particulièrement recommandée mais la polémique concernant la tolérance et le risque dexacerbation de lasthme limite la pratique de ces vaccinations. Chez lenfant Sugaya et coll ont montré dans un travail non randomisé chez des enfants de 2 à 14 ans une protection vaccinale A ((67,5%) et B (43,7%) et une réduction de 49 % des épisodes de grippe chez les enfants vaccinés [7]. Dans un travail rétrospectif récent Smits conclue également à lefficacité de la vaccination sur la réduction des épisodes dinfections respiratoires [8]. Le développement dun vaccin vivant atténué administré par voie nasale représente une approche efficace et intéressante tout particulièrement chez lenfant. on distingue trois types de virus atténué, la forme la plus stabilisée et la moins réactogène est constitué par le « cold adapted influenza virus » Un travail récent randomisé en double aveugle chez 4561 adultes dans la vie active confirment lefficacité vaccinale sur la réduction du nombre de jours de maladie sur labsentéisme sur la réduction de consommation dantibiotiques et de visite médicale. Ils évoquent quelques effets secondaires modérés (rhinite, pharyngite). Chez lenfant Belshe et coll ont évalué lefficacité de cette vaccination sur une cohorte importante denfants. La séroconversion est de 61 à 96 % selon les souches vaccinales et lefficacité vaccinale de 89 à 94 %. Ils concluent donc à une réduction significative de la morbidité et de la sévérité de la grippe dans la population vaccinée. La seconde année une partie de la cohorte a été revaccinée avec des taux de séroconversion de 82 à 100% et une efficacité clinique de 92% [9]. Des études cliniques devraient voir le jour cette année en France en vue de la mise sur le marché de ce vaccin atténué. En France la stratégie actuelle de la vaccination grippale est de protéger individuellement les groupes à risques qui concernent les enfants comme les adultes (recommandations 1999). Moins de 1% de la population pédiatrique est vaccinée et lensemble du groupe enfants à risque est loin dêtre protégé. Linformation et limplication des médecins, du personnel soignant, des kinésithérapeutes principaux acteurs de la prévention vaccinale simposent. 1. Carrat F, Valleron A. Le vaccin antigrippal; revue bibliographique. Rev Mal Respir 1994; 11:239-55. |
Infections persistantes à adénovirus Les adénovirus (AdV) ont typiquement un tropisme respiratoire et digestif, cependant certains sérotypes ont une cible cellulaire et une expression clinique différentes parfois favorisées par une immunodépression. Absorbés à la surface des cellules de lépithélium respiratoire, ils pénètrent dans les cellules et sy répliquent. Latteinte de lensemble de larbre respiratoire se réalise surtout de proche en proche mais la plupart des infections restent locales dans les voies respiratoires supérieures voire asymptomatiques. Plus rarement latteinte tissulaire se fait par voie lymphatique et sanguine. Les AdV sont responsables denviron 5 % des infections respiratoires aiguës chez lenfant de moins de 5 ans, et de 10 à 20 % des pneumopathies de lenfant. Les sérotypes 3,7 et 21 ont une gravité potentielle certaine, ils sont responsables de pneumonies aiguës sévères et sont impliqués significativement dans linstallation de séquelles respiratoires tardives telles les bronchectasies, les bronchiolites oblitérantes et le petit poumon clair unilatéral ou syndrome de McLeod. Les lésions tissulaires résultent soit directement de linfection par cytotoxicité, soit indirectement par la réponse inflammatoire et immunitaire. Cette dernière est essentielle. Sur le plan histologique peuvent coexister une atteinte modérée de lépithélium respiratoire avec vacuolisation, immobilité ciliaire sans réelle cytolyse et une forte réaction inflammatoire avec présence dinfiltrats péribronchiolaires, vasculaires et péri-alvéolaires à prédominance lymphocytaire. Laction majeure de certaines cytokines est évoquée. Ladministration préalable danticorps anti-TNF? réduit la réponse inflammatoire. Chez lenfant décédé de pneumopathie à AdV, les TNF-?, IL-6, IL-8 sont décelés dans le sérum ; alors que les formes bénignes les TNF-? et IL-6 ne sont pas détectables. A laide de mutants AdV thermosensibles, il est démontré que, dans la pneumonie à AdV, la synthèse des protéines structurales et des virions nest pas nécessaire au développement des lésions tissulaires. Par contre, les fonctions des gènes précoces sont clairement responsables des mécanismes moléculaires qui induisent les lésions tissulaires ceci même sans réplication virale. La réplication des AdV est limitée dans le tissu lymphatique, qui représente par contre un lieu essentiel de persistance virale. La présence de séquences dAdV est montrée par PCR ou hybridation in situ chez trois adultes sains sur quatre dans les lymphocytes circulants, chez la moitié dentre eux dans leur poumon et dans un cas sur trois dans lépithélium duodénal. Lors de la réplication de lAdV se déroulent deux étapes successives : celle précoce survenant avant la réplication de lADN génomique et celle tardive débutant en même temps que cette dernière. Les gènes précoces sont lus dès le début de linfection (E1A, E1B, E2A, E2B, E3, E4). Le gène E1A est le premier transcrit et les protéines correspondantes contrôlent la transcription des autres gènes précoces. Les protéines des gènes E1 et E3 jouent un rôle important dans létablissement de linfection lymphocytaire latente à AdV et léchappement des AdV aux réponses inflammatoires et immunitaires de lhôte. Ces protéines agissent en inhibant les deux actions antivirales du TNF-?, sur le blocage de la réplication virale et la mort des cellules infectées. Les protéines du gène E1A sont exprimées dans le poumon, elles sont capables de provoquer une dysrégulation majeure de la synthèse des cytokines avec augmentation de lexpression de lARN messager de la molécule dadhésion ICAM-1 et de lIL-8 et que ceci implique le facteur de transcription NF-?B. Par des observations in vivo et in vitro qui démontrent que linfection adénovirale latente puisse être associée avec la persistance dune inflammation à bas bruit dans le parenchyme pulmonaire, il est évoqué un lien de causalité dans linitiation et le développement de la bronchite chronique obstructive. De même linflammation induite par la fumée de tabac est amplifiée chez les sujets emphysémateux par la présence latente du gène E1A et les protéines adénovirales exprimées sur les cellules alvéolaires. Chez lenfant, les données sont plus fragmentaires, une équipe concluait que linfection persistante ou latente adénovirale pouvait contribuer à la pathogénie des asthmes corticorésistants. Récemment, une étude rapporte limplication possible de lAdV dans le développement de la dysplasie bronchopulmonaire du prématuré. Le diagnostic dinfection respiratoire à AdV repose sur la mise en évidence directe du virus ou de ses constituants dans les voies aériennes. La détection de cellules spécifiquement infectées par immunofluorescence signe latteinte virale de lépithélium. Mais cette méthode manque de sensibilité. Les méthodes damplification moléculaire permettent une amélioration de celle-ci mais la détection de séquences dAdV ne traduit pas forcément une infection virale active. Cependant, celle-ci nest pas indispensable pour initier et entretenir une inflammation persistante des voies respiratoires inférieures. |
La Fibroscopie bronchique en pneumoologie pédiatrique 1 : Service de Pédiatrie, Le Club de Pneumologie Pédiatrique et Allergologie a mené une enquête sur la pratique de la fibroscopie pédiatrique par les Pneumo-Pédiatres. Tous les membres du CPPA ont reçu le questionnaire. Les objectifs étaient de connaître l'état des pratiques chez les Pneumo-Pédiatres et de pouvoir élaborer dans une démarche d'accréditation une feuille d'information et de consentement type. RésultatsNous avons identifié 35 centres pédiatriques réalisant des fibroscopies bronchiques en pédiatrie (33 en France, 1 au Maroc, 1 en Belgique). Ces centres ont réalisé 3 886 fibroscopies en 2001 et déclarés 11 462 examens pratiqués dans les 3 dernières années. Soixante cinq pneumo-pédiatres pratiquent des fibroscopies. Une feuille d'information est remise dans 51% des cas, le plus souvent pour la fibroscopie réalisée en ambulatoire et programmée. Un consentement écrit est recueilli dans 43% des cas, feuilles validées dans aucun des centres par un comité d'éthique. Les fibroscopies sont réalisées dans 54% des cas dans un bloc opératoire ; les salles d'endoscopies (hors bloc) sont partagées avec les Gastroentérologues dans 20% des centres. Dans 47 % des cas, les fibroscopies sont réalisées en ambulatoire. Le jeûne avant examen est en moyenne de 5,6 ± 1,9 heures ( extrêmes : 3-8 h). Une radio de thorax est réalisée dans 91% des cas ; hémogramme et TP dans 34%. Une voie d'abord veineuse est instituée dans 58% des cas de manière systématique et parfois dans 29 %. La moitié des fibroscopies est réalisée sous anesthésie générale (51%). Pour les centres qui ne pratiquent pas lanesthésie générale, la prémédication est réalisée avec : l'Atropine dans 43% des centres et le Midazolam dans 69%. Pour les fibroscopies hors AG, le MEOPA (Kalinox®) est utilisé systématiquement dans 28% des centres et jamais dans 51%. L'âge minimum dutilisation est en moyenne de 17 mois (0- 48 mois). Dans 83%, l'introduction du fibroscope est nasale. Le parc de fibroscope est surtout de 114 appareils, dont la moitié sont des BF 3,6 ; avec une ancienneté moyenne de 5 ans. La population fibroscopée est surtout des enfants de moins de 2 ans (41% en moyenne) ; les 2 à 6 ans représentent 32% ; les 6 - 12 ans, 17%, et les plus de 12 ans 10%. Les indications sont très variables selon les équipes (CHU de référence, ...). Le wheezing, la suspicion de corps étranger et le "foyer persistant" sont les 3 indications principales. Le nombre de fibroscopies réalisées par centre en 2001 varie de 6 à 360 (moyenne : 114 ± 110). Un groupe pilote doit proposer prochainement une feuille d'information et de consentement, validée par le CPPA. * centre ouvert en 1998 Centres ayant participé à létude : Amiens, Angers, Besançon, Bordeaux, Bruxelles, Chalons
en Champagne, Cholet, Clermont Ferrand, Créteil, Dijon, Grenoble, Le Havre, Lens, Lille CHU, Lille Saint Antoine,
Lyon, Marseille, Meaux, Montpellier, Nantes, Nice CHU, Nice Lenval, Nimes, Paris Necker, Paris Trousseau (2 centres),
Rabat, Rennes, Rouen, Saint Etienne, Saint Nazaire, Strasbourg, Toulouse et Tours. |
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