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28-Mar-2006
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Mise-à-jour
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rev. 03/03/2006 les
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Métiers |
Substances |
Employé des aciéries, Employé des raffinerie, Employés du nettoyage |
Chloroplatinate de vanadium, Pentoxyde de vanadium, Vanadium |
Incidence |
Conditions |
Symptôme |
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Incidence : directement liée à l'intensité de l'empoussiérage. Le mécanisme n'est probablement pas à IgE. Il a été décrit des tests cutanés positifs en lecture tardive. L'atopie ne joue aucun rôle. Par contre une hyperréactivité bronchique préalable et/ou un tabagisme sont des facteurs aggravants. L'éviction du risque ne permet pas toujours de voir disparaître l'HRB (hyperréactivité bronchique) |
Dans les industries citées l'exposition existe surtout au niveau de la fabrication des catalyseurs et lors du nettoyage des diverses unités de chauffage. L'inhalation de V2O5 (le plus toxique) induit une hyperréactivité bronchique chez les sujets exempts de toute pathologie respiratoire. Les doses massives sont dangereuses. |
Dyspnée et toux accompagnées de râles en foyers, d'hémorragies nasales et de conjonctivites associées à une asthénie importante.. Asthénie importante. Les symptômes se manifestent de façon retardée |
Diagnostic |
Tableau |
Bibliographie |
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Test cutané : avec vanadate de sodium 2%, lecture à 48 heures. Dosage du Vanadium dans les urines. Le dosage du vanadium dans les urines est le témoin d'exposition le plus fiable. |
J. Toxicol. Clin. Toxicol. 1999,37:266 - Barceloux D.G. et al. |
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Métiers |
Substances |
Employé des manufactures de tabac, Industrie alimentaire, Industrie des cosmétiques, Parfumeur |
Incidence |
Conditions |
Symptôme |
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Incidence : rare, directement liée aux mesures de prévention. Mécanisme de type I, à IgE. L'allergène est un aldéhyde terpénique électrophile. |
La rhinite et l'asthme peuvent évoluer vers la guérison spontanée. |
Rhinite et asthme avec parfois un eczéma de contact. |
Diagnostic |
Tableau |
Bibliographie |
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Test de provocation bronchique réaliste en milieu hospitalier. Dosage immunologique : CAP RAST vanille (rf234). |
Masson 1968, Coll. Méd. Lég. Tox. vol. n° 39 |
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Métiers |
Substances |
Amaryllis, Banha, Cascara, Gentiane, Ginseng, Henné, Ipeca, Papaver somniferum, Passiflore, Pyrèthre, Quinine, Réglisse, Salsepareille, Sanyak |
Incidence |
Conditions |
Symptôme |
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Incidence : en augmentation avec la mode des médecines naturelles.Les allergènes sont des glycoprotéines complexes.Pour l'ipéca, il s'agit de la poudre sèche de racine d'ipéca-cuanha qui contient un alcaloïde : l'émétine. Pour la réglisse, l'allergène est un extrait concentré par évaporation des racines de glycyrrhiza glabra, utilisé en confiserie, en pharmacie comme anti-ulcéreux, et chez les liquoristes. Rôle de rétention sodique et potassique de la glycyrrhizine. Le pyrèthre, extrait du chrysanthème, est utilisé dans de nombreux insecticides. Le ginseng est utilisé comme aphrodisiaque et antidiabétique. Le cascara peut être un purgatif. Un nouveau chapitre s'ouvre avec les médecines asiatiques. Banha (Pinellia Ternata) qui fait partie de la famille des Aracées, est une herbe médicinale très utilisée en Corée. Dans les lieux de fabrication de ces médecines d'herboristes, des asthmes IgE dépendants ont été décrits avec le Chunkung (Cnidii rhizoma), le Banha (Pinellia Ternata) et surtout le Sanyak (Dioscorea radix) |
Pour tous ces produits, la sensibilisation est due aux conditions de travail : ensachage, manutention, et mise en solution des poudres. |
Rhinite, conjonctivite et asthme typique parfois accompagnés de dermite de contact (pyrèthre) ou d'urticaire. Les pathologies des voies respiratoires hautes peuvent être extrèmement violentes. |
Diagnostic |
Tableau |
Bibliographie |
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Tests cutanés : extraits non commercialisés. Test de provocation bronchique réaliste en milieu hospitalier. |
Allergy 2002,57 :863 Cartier A. et al. Clin. Exp. Allergy 2001,31:779 - Kim SH. et al. |
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Métiers |
Substances |
Incidence |
Conditions |
Symptôme |
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Incidence : probablement faible car l'industrie des vitamines est très importante et peu de cas ont été décrits. Le cynorhodon est utilisé sous forme pulvérisée et le risque serait dose dépendant. L'atopie est un facteur favorisant. Mécanisme à IgE. |
Le fruit mûr de l'églantier, monté en graines après la floraison, est une source importante de vitamine C utilisée dans l'industrie pharmaceutique et alimentaire. |
Rhinite et asthme. Un cas d'urticaire et une réaction de type anaphylactique ont été décrits. |
Diagnostic |
Tableau |
Bibliographie |
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Prick test : 0, 1 et 1 mg/ml (non commercialisé). Dosage immunologique : ELISA (non commercialisé). Test de provocation bronchique avec un extrait au 1/100 P/V en milieu hospitalier. |
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Chest 1985,88:8 |
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Incidence |
Conditions |
Symptôme |
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Incidence : faible. L'apparition des symptômes semble plutôt liée à une hyperréactivité bronchique préalable mais peut apparaître sans. Le retour à la normale du VEMS après arrêt de l'exposition peut varier de 9 mois à 1 an. La normalisation du VEMS semble plus rapide que dans les asthmes professionnels classiques. |
Ces cas d'asthme ont été décrits dans des laboratoires d'analyse minérale. L'industrie des métaux (nickelage, chromage), le ravalement du matériel sanitaire de type baignoire ont entraîné l'apparition de cas extrêmement brutaux lors d'exposition à l'acide fluorhydrique. Cet acide est également employé pour enlever les tâches de rouilles. La décomposition thermique des CFC entraîne une production de chlorine et d'acide fluoridrique qui forment des gaz irritants. |
Asthme aigu, épidémique lors de l'exposition aux vapeurs d'acide en grandes quantités (RADS ou asthme induit par les irritants - Syndrome de Brooks). La toux et une oppression respiratoire peuvent précéder l'asthme. Lorsqu'il existe des signes ORL persistants, ils peuvent être prémonitoires d'une pathologie bronchique. |
Diagnostic |
Tableau |
Bibliographie |
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Mesure des paramètres ventilatoires sur les lieux du travail (chute du VEMS de 20%). |
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Am J Ind Med. 2003 Sep;44(3):321-4 Franzblau A. et al |
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Métiers |
Substances |
Incidence |
Conditions |
Symptôme |
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Incidence : rare, quelques cas décrits. Le mécanisme reste à déterminer, peut être irritatif. Pas d'IgE retrouvées par les différents auteurs. L'incidence du tabagisme comme co-facteur a été parfois décrit. |
Le produit en cause serait la poussière des feuilles de thé sèches et une sorte de bourre résiduelle présente lors de l'ensachage du thé. Parmi les composants de la feuille de thé, le gallate d'épigallocatechine (EGCg;PM:458 daltons) semble être l'allergène majeur. |
Rhinite, toux, coryza spasmodique, oppression respiratoire et asthme. |
Diagnostic |
Tableau |
Bibliographie |
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Tests cutanés négatifs. ImmunoCAP thé (f222).). Le test de provocation bronchique (fait à l'hôpital) avec la poussière des feuilles de thé est positif avec une réaction immédiate et retardée. Les tests cutanés positifs avec l' EGCg sont hautement significatifs en lecture immédiate. De même le test de provocation bronchique. L'association d'une DLmétacholine positive (PC20) et des tests cutanés avec l'EGCg donnent le diagnostic |
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Clin Exp Allergy. 2003 Sep;33(9):1252-5. Shirai T. et al. |
Incidence |
Conditions |
Symptôme |
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Les cas décrits augmentent. L'atopie ne semble pas en cause. L'eczéma de contact avec la chlorhexidine, décrit depuis de nombreuses années, n'est pas associé dans tous les cas. De même, les eczéma sont fréquents avec l'isothiazolinone. L'incidence pour les eczémas de contact dûs au benzalkonium est de 5%. Il y a 5 cas asthme aux ammonium quaternaire décrits actuellement dans la littérature. |
Tous ces agents désinfectants peuvent provoquer de l'asthme : la chlorhexidine en aérosol en solution alcoolique lors du nettoyage de grandes surfaces, le glutaraldehyde comme désinfectant des bronchoscopes et l'oxyde d'éthylène dans les services de dialyse. La chlorexidine est connu comme agent sensibilisant mais les cas d'anaphylaxie chez les professionnels et les patients sont souvent sous estimés. Certains gants de latex stérilisés à l'oxyde d'éthylène ont provoqué des sensibilisations surajoutées. De même, ces agents sont contenus dans les révélateurs et fixateurs en radiologie et dans certaines installations d'air conditionné. Les standards autorisés d'exposition au risque par l'OES qui étaient à 0.2 ppm ont été abaissés à 0.05 ppm en 1998 pour ce qui concerne la glutaraldehyde. Les ammoniums quaternaires sont bien connus pour provoquer des sensibilisations cutanées. Ils peuvent également provoquer de l'asthme et, en particulier, le chlorure de benzalkonium. Les enzymes protéolytiques utilisées dans la désinfection du matériel endoscopique induisent des sensibilisations IgE dépendantes. Les employés de ménage (existant dans tous les secteurs d'activité) apparaissent comme très exposés aux détergents et l'asthme, dans ce groupe, est significativement plus important que dans d'autres branches industrielles. Deux études canadiennes (2004) suggèrent qu'il existe une prévalence des symptômes d'asthme dans les milieux de soin, chez le personnel de radiologie qui travaillent en chambre noire par rapport aux autres. La raison évoquée serait la présence d'irritants en plus grande quantité ou bien d'un stress plus intense. Il est apparu récemment des asthmes professionnels chez les maîtres-nageurs et le personnel d'entretien des piscines dus à la chloramine. Enfin, l'ozone utilisé comme agent de blanchiement dans les usines de pâte à papier ainsi que la chlorine dioxine sont impliqués. Il existe d'autre part un risque bactérien qui a été retrouvé chez les dentistes. Des bactérigram négatifs sont contenus dans les unités de lavage et les jets d'eau utilisés en bouche pour les patients. |
Les propriétés irritantes pour la peau et les yeux sont celles qui sont les plus connues. Rhinite, coryza spasmodique et conjonctivite sont souvent associées à la toux. Oppression respiratoire et asthme peuvent se rencontrer. En ce qui concerne le benzalkonium, on peut voir des oedèmes des articulations, des lésions érythémateuses et vésiculo-papulaires. Des chocs anaphylactiques ont été décrits (chlorexidine). |
Diagnostic |
Tableau |
Bibliographie |
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Le mécanisme peut être immunologique ou non. Il est immunologique pour le benzalkonium, mais les prick-tests sont négatifs. Seuls les tests de provocation bronchiques réalistes en milieu hospitalier permettent le diagnostic. Pas de test cutané. ImmunoCAP avec chloramine T (k85) et oxyde d'éthylène (k78) et glutaraldehyde est possible, mais les dosages sont rarement positifs. L'utilisation du dosage de la tryptase, de l'ECP, et des éosinophiles dans le lavage nasal après exposition pourrait être une apporche nouvelle. Ces TPB se font en milieu hospitalier; on obtient la chlorine à partir de l'hypochlorite de soude mélangée à l'eau (inhalation de 0,5 mg/m3 d'air). |
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Contact Dermatitis. 2004 Mar;50(3):113-6. Kraut AB et al Allergy 2001,56:1186 - Palczynski C. et al. |
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Métiers |
Substances |
Incidence |
Conditions |
Symptôme |
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Incidence : indéterminable, un seul cas décrit. Pas de mécanisme immunologique démontré chez ce sujet atopique. |
Dans le cas décrit, les symptômes sont décalés de 24 heures par rapport au contact avec l'allergène. |
Coryza spasmodique, oppression respiratoire et asthme. |
Diagnostic |
Tableau |
Bibliographie |
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Tests cutanés négatifs avec 0, 1 et 1mg/ml. Test de provocation bronchique avec réaction immédiate et retardée, en milieu hospitalier. |
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Thorax 1990, 45:980 |
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Métiers |
Substances |
Acariens, Aliments pour animaux, Chloramine, Ornithonyssus, Plumes, Poussière de volaille, |
Incidence |
Conditions |
Symptôme |
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Incidence : relativement rare. L'atopie intervient souvent, mais n'est pas constante. Mécanisme à IgE. Dans le cas d'alvéolites : présence de précipitines aviaires. |
Travail dans des locaux d'élevage intensif. Les allergènes sont nombreux : phanères et poussières de volailles, aliments et un acarien particulier : Ornithonyssus. Dans les abattoirs industriels de volailles, on retrouve un autre type de risque. Dans les ateliers d'éviscération, les ouvriers sont gênés par l'exposition à de grandes quantités de chloramine avec modifications spirométriques. |
Rhinite et asthme après plusieurs années d'exposition au risque. Possibilité d'alvéolites. |
Diagnostic |
Tableau |
Bibliographie |
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Tests cutanés : Prick test avec l'acarien responsable (non commercialisé). Les test cutanés pour les plumes peuvent être positifs pour les poulets et les dindes. Dosage immunologique : Le RAST Ornithonyssus (couplage spécial) a été réalisé mais non commercialisé actuellement. Test de provocation bronchique réaliste, en milieu hospitalier. |
Allergy 1997,52:594 - Perfetti L. |
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