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21-Mar-2006
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Mise-à-jour
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rev. 03/03/2006 les
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Métiers |
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Incidence |
Conditions |
Symptôme |
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Incidence : de 3, 6 à 27, 9% des sujets en usine. Le pourcentage semble moindre pour le personnel de soins. L'atopie joue un rôle évident. Mécanisme à IgE. Pour certains auteurs, il existe une réaction croisée avec le plantain commun. L'utilisation du psyllium sous forme de granules et non de poudre a fait diminuer le nombre des cas chez le personnel médical. |
Le pysllium est un laxatif très courant. L'allergène est obtenu à partir du plantain : Plantago ovata. Il est également appelé Ispaghula. |
Asthme, conjonctivite, urticaire, angio-oedème. Dans les cas d'ingestion chez les sujets sensibilisés ; des réactions anaphylactiques généralisées peuvent se produire en plus de l'asthme. |
Diagnostic |
Tableau |
Bibliographie |
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Prick test et dosage immunologique RAST/CAP RAST. Le test de provocation bronchique réaliste en secteur hospitalier peut être dangereux mais reste l'argument décisif. |
Am. Rev. Resp. Dis. 1990,142:1359 |
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Métiers |
Substances |
Industrie de l'emballage alimentaire, Industrie des bouteilles plastiques, Pompier |
Incidence |
Conditions |
Symptôme |
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Incidence : très augmentée chez les tabagiques. Mécanisme à IgE. Chez les pompiers soumis à de grandes quantités de produits de combustion du PVC, on trouve des RADS (ou asthme induit par les irritants - Syndrome de Brooks). D'autre part, l'inhalation accidentelle de bromo-chloro-difluoro-méthane (CBrClF2) ou halon 1211 issu de la combustion des extincteurs entraîne également des RAST (4 cas décrits en 2004). Dans les usines de revêtements en plastique, il existe des émissions permettant de détecter la dégradation du matériel en fabrication. Ces VOC sont le témoignage de la dégradation du PVC. Lors de la dégradation du fréon utilisé dans les appareils de réfrigération, il se dégage des CFC, des chlorines et de l'hydrogène fluoré qui peuvent être extrêmement toxiques. A long terme, ces émanations entraînent une BPCO. Le tabac a un rôle aggravant. |
Soudure à chaud des emballages plastiques. Pathologie connue sous le nom de maladie des emballeurs de viande. Travail sur les chaînes de productions des bouteilles plastiques. |
Toux, expectoration et asthme apparaissent, d'abord liés au travail puis persistent en dehors. Rhinite et conjonctivite irritative avec céphalées. Possibilité d'asthme aigu. |
Diagnostic |
Tableau |
Bibliographie |
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Prick test ou IDR avec PA-HSA ; Scratch test 6, 8 x 10-3 mol/l. Dosages immunologiques : PTRIA avec PA-HSA ou PA-BSA, ImmunoCAP anhydride phtalique (k79). Test de provocation bronchique en secteur hospitalier. |
Occup Environ Med. 2004 Aug;61(8):712-4 Matrat M. et al. |
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Métiers |
Substances |
Incidence |
Conditions |
Symptôme |
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Incidence : dans la sériciculture plus de la moitié du personnel était atteint. Dans la coiffure, il y a eu en 1965 une véritable épidémie d'asthme. Le terrain atopique joue un rôle mais tous les sujets en contact peuvent être atteints. Mécanisme à IgE. Les conditions de travail en usine aussi bien que les autres allergènes présents dans les salons de coiffure majorent les symptômes. La possibilité d'une thésaurismose pulmonaire est à envisager de nos jours avec les laques contenant du polyvinylpyrolidone. |
Sensibilisation lors du décreusage et du dévidage dans l'industrie de la soie. Dans la coiffure, la poussière de laque séchée contient de la séricine. |
Asthme, rhinite et urticaire. |
Diagnostic |
Tableau |
Bibliographie |
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Prick test (allergène non commercialisé). TPB en milieu hospitalier et test réaliste sur les lieux du travail. Dosage immunologique : RAST séricine . |
Toxicol. 1963,1:171 |
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Métiers |
Substances |
Incidence |
Conditions |
Symptôme |
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Incidence : faible, mais il y a eu de véritables épidémies d'asthme en particulier à Barcelone après des déchargements de soja, concernant la ville dans son ensemble. Mécanisme à IgE. L'atopie rentre moins en ligne de compte que l'hyperréactivité bronchique. |
La sensibilisation dans l'industrie alimentaire est classique; plus rare est la sensibilisation du personnel portuaire et des sujets dans l'environnement. La sensibilisation aux fânes de soja est différente de la sensibilisation à la farine de soja. Certains allergènes sont communs, d'autres sont propres aux débris végétaux. L'allergène concerné dans l'asthme épidémique dû au soja est le plus souvent Glym2, et le Glym1b alors que l'allergène de la farine de soja contient des protéines de fort PM (poids moléculaire) (18 à 51 Kd) . |
Asthme avec dyspnée plutôt en fin de journée, se prolongeant plusieurs heures après le travail. Rhinite importante. |
Diagnostic |
Tableau |
Bibliographie |
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Prick test. Dosage immunologique : ImmunoCAP soja (f14); on peut doser le gly m1 par la méthode Elisa. Test de provocation bronchique en milieu hospitalier. |
Allergy. 2003 Apr;58(4):350-1. Maggio P. et al |
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Incidence |
Conditions |
Symptôme |
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Une étude épidémiologique effectuée en 1995 chez des jeunes en apprentissage a montré que seuls 1% des sujets exposés manifestent de l'asthme après 5 ans de suivi. Incidence : fréquence d'autant plus grande qu'il y a tabagisme associé. Mécanisme immunologique à IgE, mais également facteurs irritatifs. L'atopie est plutôt un facteur d'aggravation. A côté du risque d'asthme, il existe un risque cancérigène (Ni, Cr). Dans d'autres types de soudure, telles les soudures à l'étain, on a décrit récemment des asthmes dus au zinc chloride. Dans le cas du Nickel ce sont les oxydes qui sont responsables des troubles ; pour le Chrome, il s'agit du chrome hexa et trivalent. |
La sensibilisation se fait par les émanations et la vapeur des métaux : chrome, nickel, cobalt, zinc, aluminium et vanadium. Par exemple, des asthmes dus au zinc ont été décrits dans des usines de galvanisation. On retrouve sur les lieux du travail de l'argon, de l'hélium et/ou du dioxyde de carbone entraînant la production d'oxygène libre et d'ultra-violet dans l'atmosphère. L'oxyde de vanadium peut également entraîner des RADS (ou asthme induit par les irritants - Syndrome de Brooks). Il existe également sur les métaux des enduits de résines époxydes qui augmentent les risques respiratoires professionnels. Un cas d'asthme professionnel dû à un acier spécial a été décrit. L'électrode utilisée était une SMO steel. |
Asthme sévère évoluant vers la bronchopathie chronique obstructive. Réaction immédiate et retardée. Il existe une relation entre les symptômes dus aux émanations de vapeurs (réaction de type générale "metal fume fever") et les symptômes respiratoires d'asthme professionnel. Les fièvres dues aux métaux seraient un signe précurseur de l'asthme. |
Diagnostic |
Tableau |
Bibliographie |
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Prick test possible mais peu fiable. Dosage immunologique : du domaine de la recherche. Test de provocation bronchique réaliste en milieu hospitalier. |
Les tableaux 10bis et 37bis ne retiennent pas la soudure. |
Occup Environ Med. 2003 Sep;60(9):655-61. El-Zein M. et al. |
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Métiers |
Substances |
Agriculteur, Industrie pharmaceutique, MAITRE-NAGEUR, Personnel d'assainissement, Personnel d'entretien, Personnel hospitalier |
Incidence |
Conditions |
Symptôme |
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Incidence : en augmentation. Au départ les sujets atteints étaient surtout ceux qui fabriquaient le produit. De nos jours les services d'entretien sont concernés. Mécanisme à IgE. Le rôle de l'atopie n'est pas mentionné. |
Sensibilisation lors de la stérilisation des eaux ou lors de la fabrication du produit. Cette sensibilisation peut également apparaître chez tous les personnels utilisant ces produits. Le métier de maître-nageur est un métier exposé au risque dû à la chloramine. Le nombre des asthmes professionnels décrits augmente depuis 2002. |
Asthme typique. Un cas d'hyperthermie associée a été décrit. Il existe une possibilité de RADS (ou asthme induit par les irritants - Syndrome de Brooks). |
Diagnostic |
Tableau |
Bibliographie |
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Prick test (allergène non commercialisé). Dosage immunologique : ImmunoCAP Chloramine t. (k85).. Test de provocation bronchique en milieu hospitalier : réaction immédiate et retardée. Le test de provocation nasale récemment utilisé (2003) pour le diagnostic semble fiable et moins dangereux que le TPB. La mesure sur 24heures de l'ECP et de la tryptase semble un élément complémentaire pour le diagnostic. |
Régime Général n° 15 |
Int J Occup Med Environ Health. 2003;16(3):231-40. Palczynski C.
et al |
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Métiers |
Substances |
Incidence |
Conditions |
Symptôme |
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Incidence : non précisée. Les feuilles de tabac très sèches sont les plus dangereuses. Des moisissures telles Alternaria et Aspergillus peuvent modifier la symptomatologie (alvéolites).L'atopie n'est pas constante. Mécanisme à IgE. Rôle aggravant du tabagisme. Le tabac fait partie de la famille des Solanacées. Il existe des possibilités d'antigénicité croisées avec les aliments de cette famille ainsi que le pollen d'armoise. |
Les sujets se sensibilisent par l'inhalation de débris de feuilles de tabac séchées. |
Rhinite et asthme avec oppression thoracique, dyspnée aiguë et parfois brutale. Sur le plan cutané, il est décrit des urticaires de contact. Les symptômes respiratoires sont plus fréquents chez les femmes exposées que chez les homes. Dans le diagnostic, 26,7% des travailleurs des manufactures de tabac ont des IgE spécifiques anti-tabacs ans qu'il y ait pour autant association avec un asthme |
Diagnostic |
Tableau |
Bibliographie |
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Prick test avec l'extrait de feuille de tabac. Dosage immunologique : RAST/CAP RAST feuille de tabac (ro201) . Test de provocation bronchique en milieu hospitalier |
Chest. 2003 May;123(5):1740-8. Mustajbegovic J. et al |
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Métiers |
Substances |
Incidence |
Conditions |
Symptôme |
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Incidence : peu de cas décrits. Le délai de sensibilisation est toujours de plusieurs mois. L'atopie ne joue aucun rôle. Mécanisme à IgE. |
Seule la tétracycline base semble donner des symptômes. |
Asthme typique. Risque d'anaphylaxie et de réactivation des symptômes lors des prises orales. |
Diagnostic |
Tableau |
Bibliographie |
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Tests cutanés : IDR de 10-5 en concentrant jusqu'au produit pur avec 15' entre chaque test. Test de provocation bronchique non décrit mais potentiellement intéressant. |
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Clin. Allergy 1977, 7:285 |
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Métiers |
Substances |
Employé dans le tissage, Employé des filature, Industrie du vêtement, Industrie textile, Repasseuse |
Chanvre, Coco, Coton, Jute, Kapok, Laine, Lin, Nylon, Orlon, Rayonne, Sisal, Soie |
Incidence |
Conditions |
Symptôme |
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Incidence : elle est directement fonction des mesures d'hygiène qui sont prises sur le lieu de travail en cause. Mécanisme à IgE en ce qui concerne l'asthme, et de type III parfois. Il existe aussi des substances bronchoconstrictrices qui agissent directement (endotoxines).L'atopie semble intervenir en cas d'asthme. Le tabagisme aggrave les symptômes ainsi que l'hyperréactivité bronchique préalable. La prévalence de cet asthme professionnel serait de 6%. |
Les fibres naturelles ont été reconnues très tôt comme pouvant être responsables de maladies allergiques. C'est vers 1961 que les premiers cas d'asthme et de bronchique chronique ont été décrits chez des employés qui travaillaient dans des usines où on fabriquait du nylon. Les matériaux à traiter ne sont pas seuls en cause. Les contaminants et les produits nécessaires au traitement des fibres jouent un rôle (formol, colorants). Dans les filatures de coton, une étude comparative a été faite entre le rôle de la poussière de coton elle-même et les endotoxines dues aux bactéries qui contaminent les fibres. Les endotoxines bactériennes sont responsables pour une plus grande part de l'hyperréactivité bronchique. |
Les signes cliniques sont nombreux : rhinites, sécheresse des yeux et de la gorge, conjonctivite et sinusite. L'asthme typique, mais aussi des syndromes dyspnéiques chroniques évoluant vers la bronchopathie chronique obstructive et, dans le cas du lin, vers la fibrose (byssinose). Les études longitudinales (16 ans) montrent que les troubles ventilatoires sont significativement plus élevés que chez les groupes témoins (p<0.05). |
Diagnostic |
Tableau |
Bibliographie |
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Prick test commercialisé pour nombre d'allergènes issus des fibres naturelles. Dosages immunologiques : ImmunoCAP coton (k83),), soie (k73, k74). Test de provocation bronchique réaliste en cas d'asthme, en milieu hospitalier. |
Régime Général n° 66 Régime Général n° 90 pour les BPCO |
Am. J. Ind. Med. 1998,33:263 - Zuskin E. et al. |
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Incidence |
Conditions |
Symptôme |
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Incidence : de 3 à 5% des sujets exposés. L'atopie est un facteur prédisposant mais il n'est pas l'essentiel. Mécanisme à IgE. L'allergène est une protéine de faible poids moléculaire. |
Contamination des environs des zones de manipulation professionnelle. Pour les tourteaux de ricin utilisés comme fertilisants naturels, de multiples professions peuvent être atteintes : livreurs, détaillants, négociants ... Pour le colza, les composés organiques volatils émis auraient un effet irritant et/ou allergisant. Ces tourteaux de colza sont utilisés dans l'alimentation du bétail. Des cas d'asthme professionnel chez les éleveurs ont récemment été décrits, montrant qu'une exposition modérée, même occasionnelle, peut entraîner de réelles sensibilisations. |
Asthme très violent, épidémique, disparaissant hors du contact. Les crises peuvent être immédiates et retardées. Dans le cas de l'Asthme dû à l'ambrette (Hibiscus Abel.), le contact professionnel avec les tourteaux et la graine pulvérulente entraîne également de l'eczéma. |
Diagnostic |
Tableau |
Bibliographie |
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Prick test : 1/100 (non commercialisé) pour le ricin. Les tests par IDR peuvent provoquer des lymphangites. Le test de provocation bronchique (TPB), fait en milieu hospitalier, doit être précédé et suivi d'une mesure de l'hyperréactivité bronchique. En effet, le seuil de sensibilité bronchique est abaissé après le TPB. Il existe une augmentation des éosinophiles dans le sputum après expectoration induite dans le cas d'asthme induits par les allergènes. Test de provocation bronchique dangereux. Dosages immunologiques : ImmunoCAP ricin (k71), arachide (f13) et colza (Rf316). |
Allergy 2001,56:185 Alvarez MP.J. et al. |
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