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03-Mai-2008
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Mise-à-jour |
rev. 03/03/2006 les
travaux pris en compte
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Métiers |
Substances |
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Ail, poussière d'ail, Anis, Asperge, Cannelle, Clou de Girofle, Feuille de laurier, Graine d'oignon rouge, Muscade, Navet, Oignon, Piment, Romarin |
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Incidence |
Conditions |
Symptôme |
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Affection rare. Le terrain atopique prédispose. Mécanisme de sensibilisation à IgE. |
L'antigène est commun pour la famille des liliacées : possibilités de réactions croisées avec les autres membres de la famille : oignon, asperge, ciboulette... Par contre, l'antigène est différent entre l'oignon rouge et les graines d'oignon (cas d'asthme lors de l'ensachage). Un cas d'asthme a été décrit après inhalation de farine d'orge. Un cas d'asthme a également été décrit après ingestion de bière. Il existe des antigénicités croisées partielles avec les pollens de graminées et de chénopodes, surtout dans la famille des Liliacées. En Hollande, un grand nombre de cas de sensibilisation aux pollens et aux feuilles de piment ont été décrits. Récemment, une dermite de contact professionnel sans asthme a été décrite lors de la manipulation du navet (brassica napa). Un cas de conjonctivite dû aux feuilles et aux bulbes du poireau a été démontré. Des IgE spécifiques (protéines de 18 et de 15 Kda) ont été retrouvées. Ces IgE spécifiques sont différentes des profilines Betv2. |
Rhino-conjonctivite, asthme, et eczéma.
Des réactions anaphylactiques sont possibles par ingestion d'ail cru chez
les sujets sensibilisés. |
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Diagnostic |
Tableau |
Bibliographie |
| Prick test avec l'extrait d'ail : dose de départ : 1/100000 P/V ou avec des extraits commercialisés.. Dosages immunologiques : ImmunoCAP ail (f47), asperge(Rf261), cannelle (Rf220), clou de girofle (f268), laurier (feuille)(f278), muscade (noix)(Rf282), piment (f279) et PTRIA. Pour les autres aromates, les extraits doivent être préparés extemporanément. La rhinomanométrie antérieure est significative si la mesure des résistances est supérieure à 100% de la valeur de base. |
Allergy. 2003 Nov;58(11):1198-9. Les références bibliographiques connues de Medline sont données ci-dessous avec un lien hypertexte direct sur le résumé de l'article - cliquez sur le mot "Medline" |
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Métiers |
Substances |
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Boucher, Boulanger, Charcutier, Confiseur, Cuisinier, Employé de conserverie, Épicier, Industrie alimentaire, |
Amidon, Anis, Arômes artificiels, Boeuf, Cacao, Carotte, Chou-fleur, Crabe, Enzymes, Epinards, Farines, Framboise, Lait, Miel, Oeufs, Orge, pectine, porc, poussières animales, poussières végétales, produits de la mer, Sarrasin, sérums, Talc, Thiamine |
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Incidence |
Conditions |
Symptôme |
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L'incidence est fonction de l'intensité de l'exposition au risque. Elle est directement liée aux conditions de travail. L'atopie est fréquente mais n'est pas constante. Le mécanisme est IgE dépendant mais quelques alvéolites ont été décrites (contamination). Le délai d'apparition de symptômes est très variable suivant la quantité et l'antigénicité du produit inhalé. Le tabagisme aggrave les symptômes respiratoires. |
Sensibilisation par inhalation. L'industrie alimentaire moderne fabrique beaucoup de produits pulvérulents et déshydratés (asthme au cours de la fabrication des framboises en poudre) . Des asthmes ont été décrits dans une fabrique de pâtes avec de la poudre d'épinard. L'inhalation des vapeurs de cuisson peut également être responsable de l'asthme. D'autre part, les produit eux-mêmes peuvent provoquer de l'asthme : en Asie, cas décrits par l'inhalation de farine de sarrasin dans la fabrication de pâtes alimentaires. L'utilisation de plus en plus fréquentes des épices dans les plats préparés augmentent les risques (ombellifères). D'autre cas dans les conserveries de fruits ont été décrits : trempage des fruits dans des bains comportant des enzymes. Dans le cas du crabe des neiges, l'allergène est présent dans des vapeurs de cuissons comme cela a été constaté dans les usines qui traitent le poisson. D'autres travaux mettent en avant des sensibilisations aux vapeurs de cuisson pour les végétaux : haricots verts, carottes, choux-fleurs, choux.. Les réactions sont doses-dépendantes. Dans une usine de popcorn, une sensibilisation à un arôme artifciel de beurre (contenant des kétones) a été décrite. Deux autres cas d'asthme ont été retrouvés dans des usines de fabrication de céréales pour le petit déjeuner. Dans ces cas, il s'agissait de sensibilisation à la thamine contenue dans les vitamines ajoutées en spray sur les céréales. |
L'asthme est parfois précédé et souvent associé à une rhinite et une conjonctivite. L'intolérance et/ou l'allergie digestive peut exister en cas d'ingestion associée. Il existe des risques d'anaphylaxie lorsque les sujets sensibilisés par inhalation sur les lieux de travail ingèrent les produits (farines de sarrasin). A l'inverse, dans un cas d'asthme professionnel démontré du à l'anis, l'ingestion de cet aromate n'a eu aucune incidence pathologique. Les travailleurs de l’usine de popcorn ont développé, outre de l’asthme, des bronchiolites oblitérantes. Dans le cas de l'asthme et de l'urticaire de contact avec de la viande de boeuf crue, les signes cliniques sont apparus pendant la manipulation du produit au cours de la décongélation. Il existe une antigénicité croisée avec les épithélia de chien. Dans une charcuterie industrielle, l'inhalation de l'albumine et d'une gamma-globuline de porc ont provoqué de l'asthme. La protéine responsable est une protéine de 26 Kda. |
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Diagnostic |
Tableau |
Bibliographie |
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Les tests cutanés, la mise en évidence d'IgE spécifiques et surtout le test de provocation bronchique réaliste en milieu hospitalier permettent le diagnostic. Il existe des IgE spécifiques : ImmunoCAP anis (f27), cacao (f93), crabe (f23), blé (froment)(f4), framboise (Rf343), lait de vache (f2), miel (f247), oeuf entier (f245), orge (f6). Les PT avec l'aliment natif (prick + prick) sont plus sensibles que les extraits commercialisés et très utiles dans certains cas pour affirmer le diagnostic. |
Régime Général : n°63 Régime Général n° 66 Régime Agricole n° 45
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Ann Allergy Asthma Immunol. 2003 Jun;90(6):660-3. Les références bibliographiques connues de Medline sont données ci-dessous avec un lien hypertexte direct sur le résumé de l'article - cliquez sur le mot "Medline" |
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Métiers |
Substances |
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Incidence |
Conditions |
Symptôme |
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Incidence inférieure à 4%. Le tabagisme est un facteur aggravant très souvent présent. Le facteur inflammatoire dû aux irritants associés intervient dans la pérennisation des symptômes. L'hyperréactivité bronchique et le syndrome obstructif peuvent persister après l'arrêt de l'exposition au risque. Les sulfates et les fluorures d'aluminium sont toxiques, lors du travail d'extraction électrolytique. L'élévation du taux des éosinophiles sanguins pourrait être un facteur de risque. Plusieurs études démontrent la possibilité d'une fibrose respiratoire consécutive aux fortes expositions. |
Les sulfates et les fluorures d'aluminium sont toxiques, lors du travail d'extraction électrolytique. Le taux moyen du risque professionnel est de 0,5 mg/m3. L'inhalation massive de fluorures peut entraîner un RADS (asthme induit par les irritants - Syndrome de Brooks). L'existence préalable d'un coryza spasmodique est une cause favorisante pour l'apparition de l'asthme professionnel lors de l'extraction de l'aluminium. Dans l'industrie de l'aluminium et dans l'industrie métallurgique en général, il existe une pathologie ordinaire due au brouillard d'huiles minérales utilisées. dans ces huiles minérales, l'agent pathogène serait des myco-bactéries qui les contaminent, même lorsque les limites d'exposition (TLV) sont respectées. Une étude expérimentale chez les rats a montré le rôle pro-inflammatoire des fumées des fonderies. Il résulte de cette étude que, chez l'homme, le risque de BPCO est potentiellement plus grand que celui d'asthme. |
Toux, crises dyspnéiques, oppression respiratoire
et sibilants sont fréquents. Au départ, les symptômes sont liés à l'exposition
au risque (arrêt en fin de semaine), et par la suite ils peuvent être
permanents. |
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Diagnostic |
Tableau |
Bibliographie |
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Pas de dosage immunologique. Le test de provocation bronchique peut être réalisé exceptionnellement. L'approche diagnostique doit être épidémiologique. On retrouve des taux de fluorures élevés dans le plasma (10 ng/ml). Le taux est en rapport avec l'exposition au risque. |
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Arch Environ Health. 2003 Apr;58(4):197-200. Les références bibliographiques connues de Medline sont données ci-dessous avec un lien hypertexte direct sur le résumé de l'article - cliquez sur le mot "Medline" |
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Incidence |
Conditions |
Symptôme |
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L'incidence est d'un tiers des sujets exposés. L'hyperréactivité bronchique non spécifique préexistante est un facteur prédisposant. Les amines ont des effets histamino-libérateurs directs et cholinergiques. Les aldéhydes sont sensibilisants (mécanisme à IgE) et peuvent également entraîner des RADS (ou asthme induit par les irritants - Syndrome de Brooks). |
Importance des mesures de prévention : le nombre des sujets atteints est directement lié aux conditions de travail. Utilisées comme agent durcissant à froid dans l'industrie des résines époxydes, l'éthanolamine entraîne avec de fortes concentrations par contact direct des lésions irritatives au niveau de la peau. Le diéthanolamine chauffé entre 40 et 60 degrés, vaporisé dans l'atmosphère, peut sensibiliser les sujets présents sur les lieux du travail et provoquer de l'asthme. |
Rhinite et asthme d'apparition précoce après exposition, associés assez souvent à de l'eczéma de contact. Les symptômes respiratoires persistent souvent après arrêt de l'exposition. . |
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Diagnostic |
Tableau |
Bibliographie |
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Test de provocation par inhalation, en milieu hospitalier. Tests cutanés à la diméthyléthanolamine au 1/1000, 1/100, 1/10 ou pur, et avec l'éthylènediamine. Pas de dosage immunologique. Histoire clinique. |
Régime Général n° 49 |
INRS 2000 DMT 82 TR 25 page 153 Rosenberg N Les références bibliographiques connues de Medline sont données ci-dessous avec un lien hypertexte direct sur le résumé de l'article - cliquez sur le mot "Medline" |
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Incidence |
Conditions |
Symptôme |
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Incidence très faible de nos jours. L'atopie est
fréquente en cas d'asthme (mécanisme à IgE). |
Les coiffeurs sont exposés lors des décolorations à ces composés chimiques. Les dérivés hydroxylés, halogénés, nitrés et sulfonés sont toxiques. Danger de cancer de la vessie et de méthémoglobinémie. Les travailleurs de l'asphalte sont exposés lors de la manipulation du bitume aux hydrocarbures aromatiques polycycliques qui, en dehors de leur action cancérigène, entraînent asthme, emphysème et BPCO/COPD. Les patients sont d'autant plus vulnérables que le stress oxydatif est accentué par le tabagisme (augmentation de l'IL-6 et IL-10). |
Rhinite et asthme associés à de l'eczéma si l'exposition
au risque est ancienne. |
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Incidence |
Conditions |
Symptôme |
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L'incidence de la sensibilisation varie suivant le produit : TCPA 15%, TMA 20%, HHPA 69%. Le PA est utilisé surtout dans l'industrie des plastiques et pharmaceutique, TCPA et HHPA dans l'industrie des résines époxydes (comme durcisseurs). L'Asthme dû à l'HA a été décrit dans les usines fabricant des retardateurs d'incendie. Le terrain atopique n'intervient pas. Il existe parfois une sensibilisation de type IgE mais à côté des mécanismes immunologiques, on retrouve des phénomènes irritatifs et toxiques, et peuvent également entraîner des RADS (ou asthme induit par les irritants - Syndrome de Brooks). La pérennisation des symptômes après éviction de l'allergène serait due à des autoanticorps. La sensibilisation aux anhydrides d'acides augmente significativement le risque de créer une hyperréactivité bronchique. Seule, l’utilisation permanente d’équipements protecteurs est capable de diminuer le pourcentage des sujets atteints. |
L'asthme dû aux anhydrides d'acide est surtout lié aux résines
thermorigides (polyesters réticulés, résines alkydes, résines époxydiques). Ces
anhydrides sont utilisés comme durcisseurs à chaud
des résines. Ils se dégagent lors de la soudure à chaud du polyvinyle.
Dangereux lors du mélange de poudres. Ces anhydrides
se dégagent en quantité importante lors de la combustion des peintures
qui recouvrent les objets à souder. L'exposition, même brève, à de très
forts pics de concentration entraîne la sensibilisation IgE dépendante,
surtout pour l'anhydride hexahydrophtalique et l'anhydride méthylhexahydrophtalique. Comme
pour les isocyanates, des études sont en cours pour déterminer
s'il existe une association HLA prédisposant à la sensibilisation à ces
produits (HLA-DQ5, HLA-DR1). L'exposition est surtout le fait |
La rhinite hémorragique, comme l'asthme, apparaît après une longue période d'exposition au risque (supérieure à 10 ans). Il existe également une pathologie oculaire et cutanée. On observe parfois un influenza-like syndrome avec myalgie, fièvre, arthralgies (TMA). Lors d'expositions à de fortes concentrations de TMA, une dyspnée brutale avec hémoptysie et infiltrats pulmonaires peut exister (réaction toxique). Une récente étude montre, après un suivi de 12 ans, et malgré l'éviction de l'allergène, que la fonction respiratoire reste perturbée. Habituellement, la rhinite et la conjonctivite précèdent l’asthme. |
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Diagnostic |
Tableau |
Bibliographie |
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| Tests cutanés : Prick test avec un sel sodique de TMA-HSA (1:200) 3.4 mg/ml. Sur une cohorte de 370 sujets, seuls 3% des tests cutanés sont positifs. Dosage immunologique : PTRIA avec TMA-HSA ;ImmunoCAP (anhydride hexahydrophtalique (Rk209), anhydride maléique (Rk210), anhydride méthyl tétrahydro-phtalique (Rk211), anhydride phtalique (k79), anhydride trimétilique (k86). Test de provocation bronchique en milieu hospitalier. Il existe différentes possibilités en fonction des matériaux à tester : application de résines liquides (TMA), inhalation en cabine de la fumée dégagée par le chauffage des résines ... De même, pour l' HHH-HSA en test cutané qui, lorsqu'il est positif, est hautement prédictif de l'apparition de l'asthme. L’augmentation de l’interleukine 5 et 13 serait un bon marqueur de l’asthme. |
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Clin Exp Allergy. 2004 May;34(5):812-6. Eur. Respir. J. 2000,15:710 Baker R.D. et al. |
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Incidence |
Conditions |
Symptôme |
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Incidence : entre 10 à 15% des sujets exposés. Hormis les laboratoires et l'industrie des pesticides directement concernés par les insectes, le risque est fonction des précautions sanitaires et de l'hygiène. Les allergènes sont le plus souvent des glycoprotéines des cuticules, de l'hémolymphe, des excréta. Mécanisme immunologique de type I (IgE) dans l'asthme. L'atopie est fréquente. Dans les autres cas toutes les réponses immunes peuvent exister. |
L'exposition au risque est
soit involontaire (nuisance de voisinage), soit directement professionnelle
: élevage de ces animaux, infestation du matériau
de travail (par exemple, la laine chez les tanneurs), préparation
de composés pesticides. L'utilisation des pesticides plus de deux jours par mois entraîne
une élévation
de la prévalence des symptômes respiratoires et surtout de l'asthme chez les agriculteurs (Brésil).
Les sujets porteurs d'asthme exposés à ces pesticides ont un risque plus grand de développer
un lymphome non hodgkinien. Chez les agronomes,
il existe des cas d'allergies avec les lentilles infestées par
Bruchus lentis. Chez les ensileurs, il existe aussi de l'asthme avec
Eurygaster austriaca, et Ephestia
kuehniella. De nos jours, des cas d'asthme et de rhinite
apparaissent dans l'élevage des arthopodes utilisés pour la lutte
biologique. Les
coléoptères (Dermestidae spp) sont retrouvés comme
agents pathogènes sur les produits à traiter (fourrures).
Une récente (2004) enquête italienne sur les personnels
d'entretien montre qu'il existe une corrélation entre l'apparition
de' l'asthme et le taux des acariens sur leurs lieux de travail ainsi
que sur la durée d'exposition à ce risque. Cette étude
imposerait aux employeurs de prendre des mesures de prévention
spécifiques beaucoup plus fréquentes. |
L'asthme apparaît 1 à 2 ans après le début de l'exposition au risque. Il est rythmé par le travail dans les premières années. Les autres symptômes, plus fréquents, sont urticaire et rhino-conjonctivite. |
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Diagnostic |
Tableau |
Bibliographie |
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Tests cutanés : IDR ou Prick test selon l'allergène.
Les dosages immunologiques ImmunoCAP sont possibles : blattes (Ri206, i6, i207), charançon
du blé (Ri202)
Ephestia kuehniella(Ri203)..
Le Le test de |
G Ital Med Lav Ergon. 2004 Apr-Jun;26(2):97-101
Marraccini P. et al. Int. Arch. Occup. Environ Health 1996,68:133 |
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Métiers |
Substances |
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Incidence |
Conditions |
Symptôme |
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L'incidence est de près de 20% des sujets exposés. Le produit lui-même (et non un des gaz de pyrolyse) peut être l'agent responsable des troubles dans la synthèse des chlorures de polyvinyle et de polyoléfine. L'atopie n'augmente pas le risque de sensibilisation. Le mécanisme immunologique est probable. |
Le composant sous forme de poudre ou de gaz (380°) est utilisé comme agent gonflant dans les plastiques expansés (industrie du revêtement de l'emballage). |
La conjonctivite, la rhinite, la toux, l'oppression respiratoire et l'asthme apparaissent après plusieurs mois d'exposition. Les signes cliniques peuvent devenir permanents, associés à une hyperréactivité bronchique importante. |
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Diagnostic |
Tableau |
Bibliographie |
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Prick test : avec 0.1%, 1% et 5% d'azodicarbonamide. Test de provocation bronchique à l'hôpital : exposition de 15 secondes à un mélange de 50% de lactose et 50% d'azodicarbonamide. Surveillance du travail. |
Br. J. Ind. Med. 1989,46:60 |
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