Exposition à l'allergène |
|
Les aliments susceptibles de contenir de l’œuf sont nombreux et d’une grande diversité. On peut notamment citer la vinaigrette, le pain, les pâtisseries en général (muffins, crêpes, gaufres, meringues…), les marshmallows, les boissons, les soupes prêtes à l’emploi, les crèmes glacées et sorbets, les garnitures des tartes, les saucisses, les viandes préparées, la mayonnaise, les aliments en beignets ou bien encore certaines sauces comme la tartare ou la hollandaise. |
Les vaccins cultivés sur œuf embryonné de poule (comme ceux des oreillons, de la grippe ou bien encore de la fièvre jaune) sont susceptibles de provoquer des réactions allergiques sévères, notamment l’anaphylaxie, puisqu’ils contiennent des protéines de l’œuf (4). |
Réactivité croisée |
|
Il existe des réactions croisées entre le blanc d’œuf de poule et le blanc d’œuf de dinde, de canard, d’oie et de mouette. |
Mandallaz et coll. (6)
ont démontré que les réactions croisées existant entre les livétines (10% des protéines du jaune d’œuf) et les plumes
et déjections d’oiseaux, seraient à l’origine d’hypersensibilisations IgE dépendantes à l’œuf chez l’adulte. |
Données cliniques |
|
On s’accorde généralement à penser que l’œuf
est l’un des principaux aliments incriminés dans les allergies
alimentaires chez le nourrisson et l’enfant. La présence d’IgE
dirigées contre l’œuf chez l’enfant en bas âge est un bon
indice de l’atopie, et permet de prévoir l’évolution ultérieure
de l’allergie
(1).
Il a été possible d’identifier un sous-ensemble de patients
susceptibles (valeur prédictive> 95%) de développer des
réactions cliniques à l’œuf, en mesurant, à l’aide du
Phadia CAP System FEIA, le taux d’IgE spécifiques de l’œuf (2).
Bernstein et coll. ont rapporté qu’une sensibilisation IgE
dépendante aux protéines de l’œuf a été détectée à l’aide
de la technique du RAST, chez des ouvriers travaillant dans des usines
de transformation de l’œuf (3).
Les vaccins cultivés sur œuf embryonné de poule (comme ceux des
oreillons, de la grippe ou bien encore de la fièvre jaune) sont
susceptibles de provoquer des réactions allergiques sévères,
notamment l’anaphylaxie, puisqu’ils contiennent des protéines de
l’œuf (4).
Les principales protéines allergisantes se trouvent dans le blanc d’œuf
(notamment l’ovalbumine et l’ovomucoïde), tandis que l’allergènicité
du jaune est principalement du à la présence des livétines. Cela a
été démontré par les techniques du Phadebas RAST et de western
blot, en utilisant le sérum provenant de patients sensibilisés à l’œuf
(5). |
Fiche signalétique |
|
Les aliments susceptibles de contenir
de l’œuf sont nombreux et d’une grande diversité. On peut notamment
citer la vinaigrette, le pain, les pâtisseries en général (muffins,
crêpes, gaufres, meringues…), les marshmallows, les boissons, les
soupes prêtes à l’emploi, les crèmes glacées et sorbets, les
garnitures des tartes, les saucisses, les viandes préparées, la
mayonnaise, les aliments en beignets ou bien encore certaines sauces
comme la tartare ou la hollandaise. |
Références |
© Copyright Phadia Édition HTML: Croisix
Retrouvez le dictionnaire Phadia des allergènes sur Asmanet http://www.remcomp.fr/asmanet/allergenes/
et la base de données sur l'asthme professionnel http://www.asmanet.com/asmapro/
Date de création:1er juin 2001-Dernière mise à jour: 22/01/02
Le secret des correspondances transmises sur le réseau Internet n'est pas garanti.
Toute personne citée dispose d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données le concernant
(art. 34 de la loi "Informatique et Libertés" n° 78-17 du 6 janvier 1978). Pour
l'exercer adressez-vous à Croisix
-clause
Les données personnelles ne peuvent être utilisées à des fins de prospection, quelque en soit la nature (voir
http://www.cnil.fr/fileadmin/documents/approfondir/rapports/publpost.pdf )